mardi 24 novembre 2009
Grippe H1N1 : Premier décès en Estonie
Grippe H1N1 : Un lot de vaccins de GSK provoque des allergies graves au Canada
Les centres de vaccination pris d'assaut à Paris
Grippe A : Certains pays ont atteint le pic de l'épidémie
lundi 23 novembre 2009
Les vaccins contre la grippe A (H1N1) se font désirer à Paris
Grippe H1N1 : 252 établissements scolaires fermés en France
En primaire, il s'agit de 211 écoles et 221 classes.
Dans le secondaire, de 41 collèges et lycées (soit deux de moins que vendredi) et 143 classes.
Pour juguler la propagation du virus H1N1, les préfets peuvent fermer une classe, voire un établissement, pour six jours, à partir de trois cas apparus dans la même semaine dans une même classe, ou dans des classes ayant des activités partagées, comme la cantine. Face à l'impossibilité de dépister ce virus chez tous les malades, l'application de ces dispositions s'est avérée variable selon les départements, en fonction de l'appréciation de chaque préfet.
La grippe A prend de l'ampleur en région lyonnaise
dimanche 22 novembre 2009
Le virus A (H1N1) continue de muter
samedi 21 novembre 2009
Grippe A : Mort de quatre pèlerins en Arabie
Grippe A (H1N1) : L'OMS étudie des virus ayant muté découverts en Norvège
vendredi 20 novembre 2009
Grippe H1N1 : Le Danemark enregistre son premier décès
Grippe A : Les cas graves se multiplient en réanimation
Dans les hôpitaux de l'Assistance publique, «il y a, chaque jour, 25 à 30 malades sous ventilation mécanique dont 5 à 10 formes très sévères nécessitant le recours à une oxygénation extracorporelle, dont un peu moins de la moitié chez des enfants», indique encore la SRLF. De fait, les plus jeunes semblent particulièrement vulnérables au virus A/H1N1. Les moins de 15 ans comptent pour 20 % des cas graves hospitalisés, précise l'INVS, les plus de 65 ans, pour 7 %.
La Chine vaccine un million et demi de personnes par jour contre la grippe A (H1N1)
Grippe A : Pas de décès liés aux vaccins selon l'OMS
jeudi 19 novembre 2009
Bilan de la grippe en France : 200 000 vaccinés, 2 millions de personnes touchées, 116 écoles fermées
Grippe pandémique H1N1 2009 en Ukraine, le virus est identique
mercredi 18 novembre 2009
Grippe A (H1N1) : Roselyne Bachelot n'envisage pas de vaccination chez les généralistes avant 2010
Pourquoi en 2010, quel changement sera intervenu d'ici là ? Les flacons seront toujours multidoses et la chaîne du froid devra toujours être respectée. Drôle d'attitude qui consiste semble t-il à botter en touche, et de se souvenir que les généralistes existent uniquement quand on peut les réquisitionner !
De toute façon les généralistes savent très bien qu'ils vaccineront en 2010 contre la grippe A (H1N1) ... mais ce sera en octobre, lorsque le nouveau virus sera inclus dans les vaccins de la grippe saisonnière. Pas besoin de déclaration ministérielle pour nous expliquer cela ...
Grippe aviaire : 9 000 canards abattus dans l’Argentonnais
Pour les fêtes, les Japonais vont sans doute devoir se priver de foie gras français. L'Archipel a suspendu ses importations de volaille provenant de l'Hexagone, et ce pour 90 jours, a annoncé le ministère de l'agriculture nippon. Il n'empêche, le Japon est toujours très prudent en ce qui concerne la grippe aviaire. Le pays avait déjà décidé d'un embargo sur le foie gras cru français entre février et juin dernier. Or, si l'épidémie de SRAS avait touché de nombreux animaux dans l'Archipel... elle n'a toujours pas atteint la population humaine.
Grippe A : 1,5 million de Français déjà atteints, une centaine d’écoles fermées
Les généralistes français pourraient vacciner dans leur cabinet contre la grippe A (H1N1) à partir de décembre
Premier décès en Suisse de la grippe A (H1N1)
Un nouveau vaccin contre la grippe H1N1, canadien, autorisé aux Etats-Unis
Le vaccin anti grippe A (H1N1) mieux toléré que le vaccin contre la grippe saisonnière
Grippe H1N1 : Le bilan frôle les 200 morts au Canada
Grippe porcine : Pénurie momentanée de vaccins dans certains cantons suisses
mardi 17 novembre 2009
Plus d'une cinquantaine d'établissements scolaires fermés en France en raison de la grippe A (H1N1)
Le plan de lutte contre la grippe A (H1N1) prévoit que les préfets peuvent décider de fermer une classe, voire un établissement, à partir de trois cas apparus dans la même semaine dans une même classe, ou dans des classes différentes ayant des activités partagées, comme la cantine. La fermeture est théoriquement d'au moins six jours consécutifs.
lundi 16 novembre 2009
Grippe A (H1N1) : La vaccination des femmes enceintes débutera vendredi en France
Grippe A (H1N1) : 43 décès en France métropolitaine
H1N1 : L'AFSSAPS confirme l'AMM du vaccin Panenza ®
La CSMF et la FSPF demandent au gouvernement de modifier l’organisation de la vaccination en France
Grippe H1N1 : Deux premiers décès en Tunisie
dimanche 15 novembre 2009
Une lettre de la ministre de la santé française, Roselyne Bachelot, aux praticiens hospitaliers
samedi 14 novembre 2009
Premier décès dû à la grippe A (H1N1) au Kosovo, selon les autorités
vendredi 13 novembre 2009
Vraiment compliqué de se faire vacciner
Question plus embêtante, s'il y a eu 4 vaccins de fait à Mons sur des flacons multidoses de 10, cela signifie que l'on a du jeter 6 doses. Et à Villeneuve d'Ascq il est question de 11 personnes vaccinées cela signifierait que l'on a entamé un flacon pour une seule personne. Quel gâchis surtout quand on pense que ce genre d'argument a prévalu pour ne pas faire les vaccins dans les cabinets des généralistes comme cela se passe dans d'autres pays tels la Belgique ou la Suisse.
Quinze personnes vaccinées hier à Mons-en-Barœul et Villeneuve d'Ascq (Nord)
Grippe porcine : 239 morts en Ukraine
jeudi 12 novembre 2009
Précisions concernant la campagne de vaccination contre la grippe A en France
Le débat persiste entre partisans et détracteurs du vaccin contre la grippe A
Début de la campagne officielle de vaccination contre la grippe A en France
mercredi 11 novembre 2009
Un site américain concernant les enfants décédés de la grippe A (H1N1)
Grippe A : 54 nouveaux décès en moins de cinq jours au Mexique
Grippe A : GSK fait don de 50 millions de vaccins à l'OMS
Au Québec 4 nouveaux décès liés à la grippe A et 14 depuis la deuxième vague
L'Ukraine en proie à la panique face à l'épidémie de grippe A
Des chiffres beaucoup plus hauts que chez les voisins polonais ou russes, mais qui restent pourtant dans la norme des années précédentes en Ukraine, où la grippe fait chaque année de nombreuses victimes. La grosse inconnue, c'est la part de responsabilité du virus H1N1 dans cette épidémie. Seuls 67 cas ont pu formellement lui être attribué chez les malades, dont 15 cas mortels. Grippe H1N1 : Six nouveaux décès, le bilan monte à 36 morts en Turquie
mardi 10 novembre 2009
Grippe : 174 morts, plus d'un million de malades en Ukraine
lundi 9 novembre 2009
Trois nouveaux décès, de la grippe A (H1N1), en France en région parisienne depuis samedi
Effets secondaires et coïncidence, ou la difficulté d'empêcher les rumeurs
Se prémunir contre la rumeur
Il va sans dire que ce raisonnement simple ne sera pas totalement opérant. D’une part pour des motifs scientifiques. Car les sujets vaccinés ne seront pas nécessairement représentatifs de la population générale. D’autre part et surtout pour des motifs médiatico-psychologiques voire politiques. On peut en effet être certain que l’annonce, inéluctable, de quelques cas de SBG dans les semaines qui suivront le début de la campagne fera plus de « buzz » que les déclarations rassurantes d’épidémiologistes évoquant dans des termes peu compréhensibles une fréquence « coïncidentale ». Sans même évoquer les suites juridiques probables de ces SGB, les tribunaux ne tenant pas toujours compte des réalités statistiques (et c’est un euphémisme). Il est même possible que rien ne pouvant démontrer que ces SGB ne sont pas dus au vaccin, au nom du principe de précaution, les autorités politiques soient amenés à prendre des mesures de restriction sous la pression du public.
De la mesure du bruit de fond
Mais n’anticipons pas et présentons ici, grâce au travail de Steven Black et coll., quelques chiffres qui nous permettront, espérons-le, de raisonner plus sereinement dans les semaines qui viennent.
Tableau | ||||||||||||||||||||||||||||
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Le casse tête de la femme enceinte
Chez la femme enceinte la question des effets secondaires vaccinaux sera compliquée par plusieurs particularités : le manque général d’expérience vaccinale chez la femme enceinte et l’absence totale d’essais cliniques sur cette population avec ce vaccin et l’impossibilité de démontrer, sans un long recul, l’innocuité d’un vaccin sur les enfants à naître. A cela vient s’ajouter, en Europe tout au moins, le fait que nous ne disposons pas encore de vaccin sans adjuvant en quantité suffisante et qu’il nous faut donc choisir entre vacciner dès maintenant, mais avec un vaccin « adjuvanté » déconseillé chez la femme enceinte ou attendre le vaccin sans adjuvant et risquer entre temps l’apparition de formes graves de grippe chez la femme enceinte.
Pour ne pas passer à côté d’un effet secondaire réel. Il faut souligner a contrario que si le « bruit de fond » pathologique peut conduire, à tort, à attribuer la responsabilité d’un événement à un vaccin utilisé sur une très large échelle, il peut également gêner, voir empêcher, l’identification d’un effet secondaire véritable surtout si sa survenue est fréquente dans la population générale. Ainsi si, par hypothèse d’école, le vaccin augmentait de 10 % le risque d’avortements spontané, il serait quasiment impossible de le détecter par une étude de pharmacovigilance. Enfin au-delà du danger de discréditer le vaccin par une mauvaise interprétation de données statistiques complexes, il convient de ne pas oublier que des effets secondaires bien réels, mais inattendus, peuvent toujours survenir. Ceci a d’ailleurs conduit les autorités sanitaires de plusieurs pays développés à renforcer les systèmes de pharmacovigilance vaccinales (en utilisant notamment le web) pour dépister ces éventuels nouveaux effets indésirables le plus précocement possible. Le devoir d’informer la population. Mais aussi sophistiqués soient-ils, tous ces systèmes peuvent être mis en défaut : - du fait d’une sur-déclaration éventuelle des effets secondaires pour ce vaccin surmédiatisé ;- en raison du risque de voir émerger, par hasard, une relation statistiquement significative en apparence lorsque l’on étudie un grand nombre de paramètres ou de sous groupes ;- par des effets secondaires subjectifs, pour lesquels une suggestion des sujets vaccinés informés immédiatement par les médias est possible. On le voit ce travail sur le bruit de fond pathologique pourra être utile pour une meilleure compréhension des événements à venir par le corps médical. Il était de notre rôle de le porter à la connaissance de nos lecteurs. Mais il est également essentiel, dans le cadre d’une campagne de vaccination de masse d’une ampleur aussi inhabituelle, d’informer a priori la population des difficultés auxquelles les autorités sanitaires seront immanquablement confrontées pour interpréter les données de phamacovigilance. Et ceci est le rôle du gouvernement ...
Dr Anastasia Roublev Black S et coll. : Importance of background rates of disease in a assessment of vaccine safety during mass immunisation with pandemic H1N1 influenza vaccines. Lancet 2009 ; publication avancée en ligne le 31 octobre 2009
Vaccin Pandemrix contre la grippe H1N1 : Aucun effet indésirable grave notifié
Durant cette même période, l'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) indique dans son premier bilan de suivi de pharmacovigilance des vaccins grippaux A (H1N1), mis en ligne lundi, avoir "eu connaissance de 36 signalements d'effets indésirables par un professionnel de santé". "Les cas rapportés sont, en majorité, d?intensité bénigne à modérée. Quatre d'entre eux ont été jugés médicalement significatifs. Ils ont nécessité une simple surveillance, et leur évolution a été rapidement favorable". "Tous les effets indésirables notifiés sont survenus dans les heures suivant la vaccination". Ont été rapportés des réactions au point d'injection parmi lesquelles prédomine la douleur (24 cas), un cas d'urticaire localisé, 25 cas de réactions générales, essentiellement maux de tête, fièvre et fatigue. Trois cas de malaise associés à une poussée hypertensive (augmentation de la pression artérielle) ont été relevés, avec retour rapide à la normale.
Enfin, ont également été rapportés : "1 cas de conjonctivite bilatérale, 1 cas d'hématome au niveau de la cheville et 1 cas de saignement du nez, tous d'évolution favorable, ont été signalés. La relation causale avec le vaccin est à ce stade improbable." "A ce jour, il n'y a pas eu de notification d?effets graves", conclut l'agence. Pandemrix est un vaccin adjuvanté (adjuvant AS03) du laboratoire GlaxoSmithKline (GSK)
Premier décès dû à la grippe H1N1 en Lettonie
Grippe A : 155 décès et 969 247 malades en Ukraine
Grippe H1N1 : Vaccination facultative des élèves à partir du 25 novembre
dimanche 8 novembre 2009
Grippe : Le bilan monte à 135 décès en Ukraine
samedi 7 novembre 2009
Huit nouveaux décès en France de la grippe A (H1N1)
Combien de décès réels de la grippe A (H1N1) ?
L'OMS indique sur son site un total de 6 071 décès répertoriés, au 1er novembre, dans le monde qui seraient consécutifs à la grippe A (H1N1).
Plusieurs recoupements permettent de comprendre que de nombreux décès ne sont pas répertoriés pour des considérations techniques. Tous les pays n'ont effectivement pas la capacité d'avoir des statistiques fiables.
Le graphique ci-dessus répertorie les décès pédiatriques aux Etats-Unis, cette source est nettement plus crédible car les enfants ont été autopsiés. On remarque la continuité et l'accélération du nombre de morts par rapport aux années de référence.
L'OMS préconise de renforcer les contrôles de la grippe dans les fermes
Elle souligne toutefois qu'à l'heure actuelle, les transmissions de l'homme aux animaux du virus pandémique H1N1 restent isolées.
Concernant les cas, "peu nombreux", de porcs atteints du H1N1, il y a "peu de preuves" démontrant que l'infection est d'origine humaine, dit l'OMS qui prévient toutefois qu'une telle transmission "devrait devenir plus fréquente". Pour les autres animaux, l'organisation fait également état de cas de dindes malades au Chili et au Canada ainsi que quelques animaux domestiques aux Etats-Unis. "Ces infections restent des évènement isolés et ne posent pas de risques particuliers pour la santé humaine", assure l'OMS. Elle rapporte toutefois qu'un virus de grippe d'un type H3N2 inédit avait été découvert récemment parmi plusieurs élevages de visons au Danemark. Le nouveau virus s'est formé à partir d'une combinaison de gènes d'origine humaine et porcine, selon elle jamais rencontrée jusqu'à présent, mais qui montrent la capacité des virus à se transformer dans toutes sortes d'animaux. Les tests ont montré que les fermiers travaillant dans ces élevages n'avaient pas été touchés par cette nouvelle souche. "Malgré tout, cet incident démontre l'environnement en constante évolution des virus de la grippe, son potentiel de changements inattendus et le besoin d'une vigilance permanente, également chez les animaux", a insisté l'OMS.
Selon les dernières données de l'OMS publiées vendredi, la grippe H1N1 d'origine porcine, aviaire et humaine a tué au moins 6 071 personnes dans le monde depuis son apparition il y a sept mois.
vendredi 6 novembre 2009
Le Canada connaît la deuxième vague de grippe A
Le Dr Butler-Jones en a profité pour mettre en garde ceux qui s'imagineraient qu'on a déjà vu le pire de cette grippe. Selon lui, le virus continuera de sévir tout au long de l'hiver et il ne donne aucun signe de ralentissement. La ministre et le Dr Butler-Jones ont réitéré que la meilleure façon de se protéger est de se faire vacciner. Ils maintiennent que la campagne de vaccination se déroule le mieux possible, malgré quelques ratés, et assurent encore que tous ceux qui voudront obtenir le vaccin l'auront avant Noël.
Pour réussir à produire tous les vaccins à l'intérieur des délais prescrits, l'usine de GlaxoSmithKline de Québec tourne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. C'est dans ce contexte que Radio-Canada a cherché à savoir si les installations de l'entreprise étaient sécuritaires. L'entrée de l'usine est contrôlée depuis deux ans, a assuré la responsable de la sécurité. En outre, des protocoles rigoureux ont été établis afin d'assurer la continuité des opérations et d'éviter que les approvisionnements en vaccins pour la population ne soient compromis. Une fois sur place, une équipe de Radio-Canada a pu observer que des travailleurs font entrer sur le site de l'usine, à l'aide de leur carte d'employé, des membres de leur famille pour qu'ils puissent avoir accès à la clinique de vaccination de l'établissement.
Grippe : 109 décès en Ukraine, dont 6 médecins et 1 infirmière
Diagnostic biologique de la grippe A (H1N1) : Que peut-on faire ?
Grippe au Mexique : 80 nouveaux décès en 9 jours, 398 au total
Grippe H1N1 : Le virus avance, le vaccin moins
jeudi 5 novembre 2009
Vacances scolaires prolongées à Moscou pour cause de grippe A (H1N1)
En France la vaccination des professionnels de santé fortement influencée par des situations locales
La grippe H1N1 aura déjà reflué quand il y aura assez de vaccins
Grippe et difficultés respiratoires : 86 morts en Ukraine, dont cinq formels dus au H1N1
La Turquie, frappée par la grippe, en pleine polémique sur la campagne de vaccination
La vaccination reste la meilleure manière de lutte contre la grippe A (H1N1)
"La vaccination reste la meilleure manière de lutter contre cette pandémie et elle comporte beaucoup plus d'avantages que de risques", a déclaré M. Hartl lors d'une conférence de presse à Genève. L'OMS est vivent préoccupée par le refus des gens de se faire vacciner contre la grippe A (H1N1), a ffirmé M. Hartl, tout en indiquant "C'est une réaction ddificle à comprendre. Que le vaccin ne soit pas utilisé par ceux qui en ont le plus besoin préoccupe sérieuse l'OMS. Les effets secondaires du vaccin contre le virus H1N1 ne sont pas différents de ceux connus pour la grippe saisonnière, et même s'il y a des effets secondaires sur le vaccin, ils sont bénins et temporaires, a souligné le porte-parole de l'OMS, avant d'ajouter que l'OMS n'avait pas constaté de complications inattendues jusqu'à maintenant. La vaccination contre le virus H1N1 est vitale pour les groupes à risques dans lesquels se figurent notamment les femmes enceintes, les enfants de moins de deux ans et les malades chroniques, a indiqué M. Hartl. En l'absence de vaccination, les femmes enceintes risquent de très sérieuses complications, et même une issue fatale, si elles sont infectées par le virus, a-t-il averti. Le nombre des décès dus à la grippe A (H1N1) dans le monde a dépassé les 5 700, soit 700 supplémentaires en une semaine, selon le dernier bilan de l'OMS publié le 30 octobre.
Identification d'un virus A (H9) chez une patiente en Chine
En France de plus en plus de régions touchées par la grippe A (H1N1)
Treize régions à ce jour, ont atteint ou dépassé ce seuil : Ile-de-France (607 cas pour 100 000), Champagne-Ardenne (411), Centre (358), Haute-Normandie (302), Pays-de-la-Loire (272), Nord-Pas-de-Calais (216), Limousin (204), Rhône-Alpes (196), PACA (194), Alsace (167), Bourgogne (160), Bretagne (140) et Languedoc-Roussillon (128). Cette augmentation est d’autant plus préoccupante qu’il s’agit d’une période de vacances scolaires, dont les observateurs espéraient qu’elle limiterait la circulation du virus.
Quatre cas aggravés de grippe A à Lille
Certaines formes fulminantes
« Ce ne sont pas les seuls cas graves de grippe A dans la région, a confié le Pr François Fourrier, chef du service réanimation du CHRU de Lille. Nous avons admis cinq personnes en réanimation au cours des dix derniers jours, dont un qui est préoccupant. »
Les cas graves, ce sont en fait tous les malades qui se retrouvent en insuffisance respiratoire et doivent donc être placés sous ventilation assistée. Bien souvent, ces personnes avaient, avant de contracter la grippe A, une pathologie chronique. Mais cela peut arriver aussi à de jeunes gens en parfaite santé : « Certaines formes de grippe A sont fulminantes et surviennent en quelques heures », raconte le Pr Fourrier.
Pour autant, ce spécialiste ne souhaite pas alimenter une psychose : il faut relativiser au regard des données statistiques en provenance des pays qui ont déjà connu la pandémie - Australie, Nouvelle-Zélande, Brésil, Mexique... « On recense moins d'un cas grave pour 1 000 personnes atteintes par le virus H1N1 », note François Fourrier. Et pour ces cas graves, 80 % de chances de guérison en moyenne, sachant que ce pourcentage augmente chez les jeunes. Pour les femmes enceintes, les médecins ont constaté effectivement un risque accru de développer une forme grave de la grippe A : entre deux femmes du même âge atteintes par le virus, celle qui est enceinte a dix fois plus de risques de se retrouver en réanimation. « Mais là encore, la probabilité reste extrêmement faible », tempère le Pr Fourrier.
Raisonnement statistique
Car lors d'une épidémie, on en revient toujours aux maths : moins il y a de malades, moins il y a de cas graves, moins il y a de décès. Le spécialiste est un peu désemparé face à la polémique sur les risques de la vaccination : « Le vaccin est le seul outil qui permette de freiner la progression de l'épidémie. » Alors que son service est déjà « à flux tendu » - il n'accueille pas que des malades de la grippe A ! - et alors que la grippe saisonnière arrive elle aussi, on imagine sa hâte de voir la campagne de vaccination démarrer
Des Indiens isolés touchés par la grippe A
Grippe A (H1N1) : Les premières convocations pour la vaccination arrivent ce week-end en France
mercredi 4 novembre 2009
Grippe et difficultés respiratoires : 81 morts en Ukraine
Grippe H1N1 : Les professionnels de santé libéraux peuvent se faire vacciner, mais avec beaucoup de complexité
En Picardie la grippe A (H1N1) progresse et inquiète
mardi 3 novembre 2009
Les complications de la grippe A (H1N1) surviennent à tout âge
La Norvège rend accessible le Tamiflu et le Relenza sans ordonnance face à la progression de la grippe A (H1N1)
La plupart des cas de grippe en Ukraine peuvent être attribués au H1N1
Une fillette de 11 ans premier décès en Autriche de la grippe A (H1N1)
lundi 2 novembre 2009
Grippe : 64 morts en Ukraine en quelques jours
dimanche 1 novembre 2009
Les Canadiens prennent d'assaut les centres de vaccination contre la grippe A (H1N1)
Scènes de panique en Ukraine suite à la grippe A
Depuis, au moins trois autres personnes sont décédées dans le pays, tandis que quatorze cas d'infection ont été confirmés, alimentant un sentiment de panique. Dans plusieurs villes du pays, les habitants se plaignaient ainsi samedi d'avoir du mal à trouver des médicaments contre la grippe. «J'ai été dans plusieurs pharmacies, mais je ne peux trouver de médicaments nulle part», a raconté Elena Mikhaïlova, retraitée habitant à Kiev, la capitale. «En attendant, la grippe progresse», a-t-elle ajouté, tout en se couvrant le visage d'un mouchoir en papier. A Lvov, dans l'ouest de l'Ukraine, certaines pharmacies étaient aussi en rupture de stock, tandis que les conducteurs de bus et trolleybus et de nombreux jeunes portaient des masques. Dans la soirée, Ioulia Timochenko, premier ministre, a tenté de rassurer les Ukrainiens. «Les mesures prises par le gouvernement sont très sévères mais n'ayez pas peur, ces mesures sont beaucoup plus sévères que les risques réels», a-t-elle déclaré, expliquant qu'«il vaut mieux faire trop qu'insuffisamment». «Nous avons commencé à nous préparer à la probable pandémie dès le mois d'avril, lorsque des premiers cas de cette maladie dans le monde ont été découverts», a assuré celle qui est aussi candidate à l'élection présidentielle du 17 janvier.
samedi 31 octobre 2009
Les contrats de la France avec les fabricants de vaccin contre la grippe A dévoilés
vendredi 30 octobre 2009
Conseils des experts à l’OMS sur la politique et les stratégies vaccinales contre la pandémie
A Montréal des services pédiatriques congestionnés avec la deuxième vague de grippe A
Les urgences de l'Hôpital de Montréal pour enfants et du centre hospitalier universitaire Sainte-Justine débordent. En raison de la deuxième vague de la pandémie de grippe A (H1N1), les deux établissements fonctionnent à 180 % de leur capacité.
En conférence de presse jeudi matin, les directeurs des urgences des deux hôpitaux ont lancé un message aux parents: si les enfants présentent des symptômes de grippe bénins, ils doivent demeurer à la maison. «Les urgences sont réservées aux cas urgents», ont-ils répété.«Comme la maladie est bénigne, je pense qu'on fait face, à ce stade-ci aujourd'hui, à une psychose du H1N1», a dit le Dr Michael Arsenault, directeur médical des services d'urgence au CHU Sainte-Justine. Il estime que près de la moitié des enfants qui se présentent aux urgences de son établissement depuis une semaine présentent des symptômes d'allure grippale. Puisque plusieurs cas sont «bénins», a-t-il souligné, son équipe pourrait avoir du mal à soigner promptement les enfants les plus souffrants.
«Le mécanisme pour dépister ceux qui sont plus malades dépend du triage. Et si le triage est débordé par des cas de personnes moins malades, ça rend le travail au triage très difficile et c'est ça qui pourrait causer des problèmes», a-t-il expliqué. La mort subite d'un garçon de 13 ans en Ontario de symptômes s'apparentant à la grippe A (H1N1) suscite l'inquiétude chez beaucoup de parents dont l'enfant est fiévreux. La direction des deux hôpitaux comprend les préoccupations des parents. Elles leur demande toutefois, s'ils sont inquiets, de consulter d'abord un médecin de famille ou encore le personnel d'une clinique sans rendez-vous de leur quartier.
Au Canada les urgences pédiatriques sont débordées et la pénurie de vaccin pourrait faire reconsidérer la stratégie vaccinale contre la grippe A
Premier décès en Allemagne de la grippe A d'une femme de 48 ans en bonne santé
Ukraine : Premier cas mortel de grippe H1N1
Fermeture de toutes les écoles en Ukraine pour cause de grippe A
Grippe A : +14 % de morts selon l'OMS
Vaccination contre la grippe A avancée en France pour les professionnels de santé libéraux
Onze cas mortels de grippe A en Italie dont 4 hier
jeudi 29 octobre 2009
La première vague de grippe A débute à peine en France, la deuxième surviendra en 2010
mercredi 28 octobre 2009
Les vaccins contre la grippe saisonnière plébiscités et en rupture dans certaines pharmacies en France
Les chiffres publiés ce mercredi confirment la forte progression du virus de la grippe A (H1N1)
Grippe H1N1 : 47 nouveaux cas mortels au Mexique en une semaine, 318 au total
L'avis des pédiatres sur l'organisation complexe de la vaccination contre la grippe en France
Premier décès en Afghanistan de la grippe A (H1N1)
La grippe A est une "menace sociale"
Grippe A (H1N1) : Le Québec conserve ses priorités
Le Dr Alain Poirier (en photo ci-contre), directeur national de santé publique du Québec fait le point : « On ne peut pas changer toute la priorisation [sic] de l'offre de la vaccination sur ces premiers cas », a réagi mardi le directeur national de santé publique du Québec, le Dr Alain Poirier. Les jeunes de 5 à 18 ans en santé seront donc vaccinés après le personnel de la santé et les gens considérés à risque. Le Dr Poirier a cependant indiqué que les jeunes du même âge présentant des problèmes de santé faisaient partie du premier groupe ciblé par la campagne de vaccination, comme cela était prévu. Il a en outre rappelé que les priorités ont été établies à la lumière des milliers de cas constatés antérieurement. Les enfants de moins de cinq ans ont eu plus de problèmes que les enfants plus âgés, particulièrement quand ils avaient une maladie chronique sous-jacente, a-t-il expliqué. « Si cela change, a-t-il poursuivi, bien sûr, on va s'ajuster ». Le Dr Poirier a toutefois reconnu que la situation est préoccupante pour les parents, mais il invite la population à appliquer les mesures recommandées pour se protéger.

































