mercredi 16 janvier 2008

BHI n°121 de l'INVS

Le Bulletin Hebdomadaire International n°121 de l'Institut de la Veille Sanitaire fait le point sur les cas humains et l'épizootie : 350 cas mondiaux dont 217 ayant entrainé un décès.




96ème mort en Indonésie

Une adolescente de 16 ans infectée par le virus de la grippe aviaire est décédée mardi en Indonésie, ce qui porte à 96 le nombre officiel de décès dans le pays dus à la maladie, a annoncé le ministère indonésien de la Santé.

La victime est décédée dans un hôpital de Jakarta, a précisé dans un communiqué le ministère. Elle habitait Bekasi, une commune faisant partie de l'agglomération de Jakarta.

Deux séries d'analyses ont confirmé que la victime était porteuse du virus H5N1 hautement pathogène de la grippe aviaire.

Malgré le lancement en janvier 2007 d'une campagne officielle d'abattage des volailles dans la conurbation de Jakarta, il en reste de très nombreuses, les habitants étant réticents à les tuer.

Depuis début 2005, l'Indonésie a enregistré plus de la moitié des décès dus à la grippe aviaire sur la planète, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le virus H5N1 s'est propagé dans la grande majorité des provinces de l'archipel.

mardi 15 janvier 2008

47 communes mayennaises sous confinement

Après la découverte dans le sud de l’Angleterre de trois cygnes contaminés par le virus de la grippe aviaire, 47 communes mayennaises sont soumises aux mesures de confinement et d’interdiction de rassemblement des oiseaux. Les volailles et les oiseaux d’élevage doivent y être protégés afin de prévenir tout contact direct ou indirect avec les oiseaux vivant à l’état sauvage, ou bien doivent faire l’objet de mesures alternatives avec une visite vétérinaire d’évaluation.

lundi 14 janvier 2008

Inde : épidémie de grippe aviaire redoutée après la mort de 20.000 poulets


Des responsables sanitaires indiens redoutaient lundi une épidémie de grippe aviaire après la mort suspecte de 20.000 poulets dans l'est de l'Inde la semaine dernière.

Des cas de grippe aviaire, les premiers depuis un an en Inde, avaient été détectés en juillet dernier dans un élevage de volailles du nord-est du pays.

Cette fois, des échantillons de volailles mortes ont été envoyés dans un laboratoire du centre de l'Inde pour déterminer la présence ou non du virus hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire.

"Les oiseaux décimés montraient des symptômes de la grippe", a indiqué S.K Bhowmic, fonctionnaire du district concerné dans l'Etat du Bengale occidental (est). Les quelque 20.000 poulets ont péri dans des élevages du village de Morgram, à 125 kilomètres de la capitale régionale Calcutta.


Les examens préliminaires laissent penser que le virus pourrait être à l'origine de l'infection, a ajouté le ministre régional chargé du développement des ressources animales, Anisur Rehman. Un rapport définitif est attendu ce lundi soir.

Les autorités ont demandé aux commerçants locaux de ne pas vendre de poulet et les importations en provenance du Bangladesh voisin, touché par la maladie, devraient être stoppées à la frontière, a précisé le ministre.

L'Inde s'était déclarée en août 2006 indemne de la grippe aviaire, six mois après l'apparition dans l'est du pays d'une épidémie de cette maladie, potentiellement mortelle pour les humains, dont plus de 200 dans le monde ont perdu la vie depuis 2003.

95ème mort de grippe aviaire en Indonésie

Une femme indonésienne de 32 ans est décédée de la grippe aviaire dans la ville de Tangerang, en Indonésie, portant ainsi à 95 le nombre total de morts , a annoncé lundi un responsable de la santé. La femme a été soignée dans l'hôpital de Sari Asih à Tangerang, situé justement dans le sud de Jakarta, pour des symptômes douteux de la grippe aviaire, mais sa famille a insisté pour que la patiente rentre chez elle pour des raisons inconnues, a dit M. Dessyana, responsable du bureau de la communication relevant du ministère de la Santé.
"La patiente est morte jeudi dernier chez elle et les résultats en laboratoire que nous avons pris lundi montrent qu'elle était positive à la grippe aviaire", a affirmé M. Dessyana à l'agence Xinhua.

Depuis que la grippe aviaire a été trouvée chez des humains en 2003, 118 cas de grippe aviaire ont été confirmés, selon des documents du ministère indonésien de la Santé.

349 cas mondiaux confirmés dont 216 mortels (62 %)

L'OMS a fait savoir que 349 personnes avaient été contaminées dans le monde depuis l'apparition de la maladie en 2003 : 216 en sont mortes. Après l'Indonésie, c'est le Vietnam qui a le bilan le plus élevé, avec 101 cas, suivi de l'Egypte avec 43.
Ce sont donc près de 2/3 des cas qui sont mortels, 61,8 % exactement.

samedi 12 janvier 2008

L'Indonésie enregistre son 117ème cas humain de grippe aviaire


L'Indonésie a enregistré son 117ème cas humain de grippe aviaire, portant le nombre total dans le monde à 349, a annoncé l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Selon l'agence onusienne, le ministère indonésien de la Santé a rapporté qu'une adolescente de 16 ans, vivant sur l'île de Java, était hospitalisée depuis le 4 janvier avec les symptômes de la maladie. Les analyses ont confirmé qu'il s'agissait de la souche H5N1.

Les enquêtes ont révélé qu'un certain nombre de poulets étaient morts dans le voisinage de la patiente dans les deux semaines qui ont précédé l'apparition des symptômes, a précisé l'OMS.

Au total, 94 patients ont succombé à la grippe aviaire en Indonésie. L'OMS a fait savoir que 349 personnes avaient été contaminées dans le monde depuis l'apparition de la maladie en 2003 : 216 en sont mortes. Après l'Indonésie, c'est le Vietnam qui a le bilan le plus élevé, avec 101 cas, suivi de l'Egypte avec 43.

Grippe aviaire, la France élève son niveau de risque de faible à modéré

Suite à des cas de grippe aviaire avérés en Angleterre, la France élève son niveau de risque de « faible » à « modéré », a annoncé le ministère de l'agriculture.

Suite à des cas de grippe aviaire en Angleterre, la France annonce adapter son dispositif de protection et de surveillance du virus de la grippe aviaire et élève son niveau de risque de « faible » à « modéré » conformément aux dispositions réglementaires en vigueur sur le territoire français.



Les autorités britanniques ont récemment confirmé 3 cas de grippe aviaire au virus H5N1 hautement pathogène sur des cygnes, dans le Dorset dans le sud de l’Angleterre. Compte tenu de cette situation, le ministère de l’agriculture a annoncé que la France élevait son niveau de risque de « faible » à « modéré » conformément aux dispositions règlementaires.

Selon le ministère de l’agriculture, le dispositif actuel de protection et de surveillance du virus H5N1 de la grippe aviaire en vigueur en France, en passant au niveau de risque modéré, est donc complété par un ensemble de mesures de prévention, dont l’application immédiate à compter du 11 janvier 2008.

Ainsi, « les rassemblements d’oiseaux sont interdits dans les communes des zones à risque particulier classées prioritaires ; dans ces zones, les volailles et les oiseaux doivent être protégés afin de prévenir tout contact direct ou indirect avec les oiseaux vivant à l’état sauvage ou doivent faire l’objet de mesures alternatives avec une visite vétérinaire d’évaluation ; enfin, l’usage des appelants pour la chasse est interdit sur l’ensemble du territoire métropolitain. »

Par ailleurs, le ministère précise que l’AFSSA a été saisie sur l’adaptation régionalisée éventuelle de ces mesures, compte-tenu de la situation au Royaume Uni face au virus de la grippe aviaire.

En France, le dispositif de prévention et de lutte contre le virus de la grippe aviaire « repose sur une surveillance continue de la faune sauvage et des élevages, et sur la mise en place de mesures proportionnées au niveau de risque. »

Sur le terrain, la mobilisation de tous les acteurs de ce dispositif (éleveurs, services vétérinaires, office de la chasse…) concourt à la protection des élevages français contre une possible épidémie de grippe aviaire, ajoute le ministère. Le virus de la grippe aviaire peut en effet être introduite dans un élevage français par l'intermédiaire des véhicules, du matériel, des personnes, des fientes, des résidus d'élevage et d'oiseaux malades.

Les mesures de lutte contre le virus de la grippe aviaire sont définies au niveau communautaire. En cas de suspicion de foyer de grippe aviaire en France, les mesures de lutte prévoient la mise sous surveillance de l'exploitation, la réalisation de prélèvements pour analyse, la réalisation d'une enquête épidémiologique.

En cas de confirmation de foyer de grippe aviaire en France, les mesures de lutte prévoient l'abattage et la destruction sur place de toutes les volailles et des œufs de l'exploitation, le nettoyage et la désinfection de l'exploitation suivis d'un vide sanitaire de 21 jours, la mise en place de zones de protection (rayon de 3 km) et de surveillance (rayon de 10 km) autour de l'exploitation, la mise en œuvre de ces mesures dans les exploitations suspectes identifiées lors de l'enquête épidémiologique.

mercredi 9 janvier 2008

La grippe aviaire aux portes d’Haïti

La présence d’un virus de la grippe aviaire, découvert au cours du mois dernier au sein de deux groupes distincts de coqs de combat, en République Dominicaine, constitue une réelle menace pour Haïti, selon des considérations de plusieurs spécialistes consultés par Agropresse.

Le virus présent en République Dominicaine n’est pas le H5N1, hautement pathogène, mais bien le H5N2 qui est beaucoup plus inoffensif et déjà présent dans plusieurs pays de l’Amérique comme les États-Unis et le Canada.

Cependant, par mesure de précaution, tout comme ont fait d’autres d’autres pays de la région, les autorités haїtiennes ont décidé, depuis le 4 janvier 2008, d’interdire, d’une manière formelle, l’importation de tous les produits avicoles (œufs, volailles, poussins, entre autres choses) provenant de la République voisine.

En décembre 2007, les aurotirés dominicaines ont décelé deux cas de volailles porteuses du virus H5N2 : un coq de combat porteur, dans un groupe de 15 volailles à Higuey (province d’Altagracia), et un autre, dans un groupe de 115 volailles à la capitale, Santo-Domingo. Les volailles de ces deux groupes ont dû être abbatues.

Le diagnostic définitif a été établi par le laboratoire américain d’Ames dans l’Iowa (États-Unis), un laboratoire de référence de l’Office International des Épizooties (OIE). Le rapport en question a été diffusé le 21 décembre dernier, par l’Office International des Épizooties, l’instance mondiale de surveillances des maladies animales.

De très mauvaises nouvelles

Pour l’agronome Henri Châtelain, producteur avicole, même si il ne s’agit que d’un virus moins dangeureux, ce sont-là de très mauvaises nouvelles. « C’est la première fois qu’un virus de la grippe aviaire est officiellement diagnostiqué sur l’île » et cette maladie « constitue, aujourd’hui plus que jamais, une mecace sérieuse pour Haïti et pour la santé de la population », déclare-t-il à Agropresse.

Le spécialiste souligne que les producteurs de poulets de chair d’Haïti, qui ont « l’habitude de s’apprivoinnner en poussins en République Dominicaine » devront, à présent, se « tourner vers d’autres sources d’approvisionnent, ce qui signifie un coût de transport plus élevé entraînant par le fait même un coût plus élevé de production ».

Agir vite

Le Dr Michel Chancy, directeur de l’organisme non gouvernemental Veterimed, invite les autorités haitiennes à « agir vite ». Car, estime le spécialiste en santé animale, « à cause de l’interdiction d’importer des produits avicoles chez nous, nous risquons de subir une pression énorme non seulement de producteurs dominicains, mais également des commerçants haïtiens qui importent ces œufs et les commercialisent ».

20 % de la production mensuelle dominicaine d’œufs de table (soit 30 millions d’œufs par mois) sont exportés en Haiti. « Ce qui est énorme », s’exclame Chancy dans un entretien accordé à Agropresse.

Parallèlement, en Haïti, les amateurs de coqs de combat font venir régulièrement leurs coqs de la République Dominicaine. « Les risques d’introduction de la maladie en Haïti par ce type d’importation sont bien réels », avance le directeur de Veterimed.

Le virus H5N2 a été trouvé au cours d’examens de routine qui ont été procédés sur des coqs de combat destinés à être exportés vers la Colombie. Selon les Domincicains, les coqs de combat qui ont été touchés par la grippe aviaire seraient entrés d’une manière illégale et proviendraient d’un (ou d’autres) pays étranger(s) non précisés.

La présence d’un des virus de la grippe aviaire en République Dominicaine, en dépit de ses aspects négatifs, pourrait servir d’opportunité à certains secteurs pour investir davantage dans la production avicole nationale, notamment dans la production d’œufs de table, considère M. Chancy.

L’Association haitienne pour la promotion de l’élevage est en train de participer à la mise sur pied de 500 unités de production d’œufs avec des associations de femmes à Cité Soleil (périphérie nord de la capitale), informe-t-il. L’objectif de production est de 15 000 à 18 000 œufs de table par jour à la fin de janvier.

Échanges commerciaux, courroie de transmission du virus

Il est admis que les échanges commerciaux constituent l’une des formes de propagation les plus communes de la maladie. Le virus peut être également introduit par des oiseaux migrateurs. Un bon nombre d’oiseaux migrateurs ont des passages réguliers en Haïti et en République Dominicaine.

Le ministère haïtien de l’Agriculture a récemment mis un dispositif de surveillance sur les plans d’eau du pays constituant des reposoires naturels des oiseaux migrateurs.

Le virus H5N1 fait, à l’heure actuelle, des ravages en Asie. Ce virus hautement pathogène est également présent en Afrique, en Europe et dans 32 pays. Il est responsable de la perte de plus 200 millions de volailles (principalement abattues par les autorités gouvernementales afin de livrer une guerre sans merci à cette terrible maladie transmissible à l’homme). Il y a eu 340 cas de personnes atteintes par la grippe aviaire entraînant la mort de 209 individus.

Le virus H5N2, quant à lui, a été détecté au Canada l’an dernier (en Saskatchewan) et aux États-Unis (en Virginie). Au Mexique, durant les années 1990, une épidémie de virus H5N2 avait fortement frappé l’industrie avicole.

mardi 8 janvier 2008

Panique en République Dominicaine

Grippe aviaire : Panique en République Dominicaine face à l’arrêt des importations haïtiennes
Pertes colossales enregistrées au marché binational de Dajabòn ; plus de la moitié des poulaillers dominicains menacés de disparition, selon des éleveurs qui réclament de Port-au-Prince la levée immédiate des mesures en vigueur

La décision des autorités haïtiennes de suspendre les importations de produits avicoles de la République Dominicaine, où un foyer de grippe aviaire a été découvert, est vécue comme une catastrophe sur le marché des poulets et des œufs en territoire voisin.

Selon l’agence espagnole EFE, des fonctionnaires du ministère de l’agriculture, des services d’immigration et des douanes accompagnés d’autres responsables et d’éleveurs ont tenu lundi une réunion dans la province frontalière dominicaine de Dajabòn afin d’affronter cette situation de crise.

Escolàstico Suero, porte-parole des éleveurs du nord du pays, a sollicité l’intervention du ministre de l’agriculture, Salvador Jiménez, en vue de trouver une solution urgente au problème. Il a fait savoir que si l’interdiction haïtienne n’est pas levée, 55% des poulaillers dominicains pourraient disparaître.

M. Suero estime que dans la seule province d’Espaillat (nord), les pertes financières entraînées par les mesures du ministère haïtien de l’agriculture se situent entre 30 et 40 millions de pesos (entre 895.000 et 1,1 million de dollars).

Le représentant des éleveurs dominicains souligne que tous les membres de ce secteur ignoraient que leurs produits étaient interdits d’exportation vers Haïti et ont été terriblement surpris en arrivant lundi au marché binational de Dajabòn avec des milliers de volailles et d’œufs destinés aux consommateurs haïtiens. Ces derniers présents en nombre imposant étaient dans l’impossibilité d’acheter les produits incriminés afin d’empêcher la propagation en Haïti du virus H5N2 de la grippe du poulet.

Les autorités de Dajabòn ayant à leur tête le gouverneur de la province, Arturo Socìas, ont annoncé avoir entrepris des négociations avec leurs homologues haïtiennes afin d’envisager la reprise des exportations arguant que la grippe aviaire ne représente aucun danger pour la santé humaine et que tout est "sous contrôle".

Pour sa part, le président de l’association des producteurs d’œufs de Dajabòn, César Estévez, interrogé par l’Associated Press, invite les autorités de son pays à adopter des "mesures urgentes" afin de porter le gouvernement haïtien à revenir sur sa décision. Il a estimé à 122.000 dollars américains les pertes enregistrées au cours de la journée de lundi.

Depuis la semaine dernière, le gouvernement dominicain a activé le système de vigilance épidémiologique après la détection du virus H5N2 à Higuey, dans la province de La Altagracia (est). Sa présence chez des coqs de combat importés illégalement a été confirmée le 20 décembre par les laboratoires du département de l’agriculture des Etats-Unis et notifiée à l’Organisation mondiale de la santé animale.

Les autorités de la république voisine tentent de repérer les personnes qui étaient en contact avec les coqs infectés alors que la zone où a été détecté le virus a été mise en quarantaine et 115 volailles abattues.

Face aux risques d’introduction en Haïti du virus H5N2 de la grippe aviaire -même si seul le H5N1 est transmissible à l’être humain- le ministère de l’agriculture a annoncé le week-end écoulé l’arrêt jusqu’à nouvel ordre des importations de tous les produits avicoles en provenance de la République Dominicaine qui fournit quotidiennement 1 million d’œufs au marché haïtien.

Les mêmes mesures restrictives ont été adoptées par Porto Rico et plusieurs pays d’Amérique Centrale.

Cependant, à Port-au-Prince on doute fort de la capacité des autorités à intercepter les œufs, poulets et oiseaux arrivant du territoire voisin à travers la frontière commune avec Haïti longue d’environ 400 kilomètres. spp/Radio Kiskeya

lundi 7 janvier 2008

Israël va abattre des volailles après la confirmation d'un nouveau cas de grippe aviaire



Un agent sanitaire israélien tient des volailles à abattre le 4 janvier 2008, suivant un ordre du ministère de l'Agriculture de tuer toutes les volailles dans un rayon de 3 km autour de la région infectée de Binyamina, au nord de Tel Aviv, comme mesure de précaution.

La décision est intervenue après la découverte du virus H5N1 de la grippe aviaire qui est dangereux pour l'homme dans une ferme avicole située près d'une maternelle de la ville de Binyamina, dans le nord d'Israël.


mercredi 2 janvier 2008

Nouveau cas de grippe aviaire au nord du Bangladesh

La souche H5N1 du virus de la grippe aviaire a été détectée dans un élevage de volailles du nord du Bangladesh, contraignant les autorités à l'abattage de 300 poulets, apprend-on de source autorisée.

L'élevage infecté se trouve à Dinajpur, à 410 km de la capitale, a précisé Salehuddin Khan, en charge des questions d'élevage au sein du gouvernement.


La grippe aviaire a été identifiée en mars 2007 près de Dacca et s'est depuis propagée essentiellement vers le nord du pays, rendant nécessaire l'abattage de plus de 300.000 volailles.

Au total, 69 élevages ont été touchés sur les 150.000 que compte le pays, ont indiqué des sources autorisées.

Quelque 4 millions de Bangladais sont associés de près ou de loin à l'élevage de volailles, mais aucun cas humain de grippe aviaire n'a à ce jour été signalé dans le pays.

vendredi 28 décembre 2007

Résumé des cas au Pakistan

• Le 19 décembre 2007, les autorités nationales du Pakistan ont signalé à l’OMS l’identification des 1ers cas de grippe aviaire A(H5N1) dans la North West Frontier Province (NWFP).
• Le 28 novembre 2007, les autorités pakistanaises ont notifié la résurgence de foyer d’influenza aviaire A(H5N1) dans la province de NWFP (Abbottabad).
Au 26/12/2007 (des informations complémentaires ont été portées à notre connaissance depuis le BHI N°117)
• 10 cas, dont 9 confirmés biologiquement (par le laboratoire de référence pakistanais), ont été rapportés (Cf. Tableau 1).
Parmi ces 9 cas, 7 font partie d’un cluster familial (Cluster 1). Le cas index, vétérinaire du service de l’élevage de la NWFP, a été exposé à de la volaille infectée au cours de la campagne d’abattage.
Pour les autres membres de ce cluster, aucune exposition à de la volaille n’a pu être documentée. En revanche, tous ces cas ont été en contact avec le cas index.
Au sein de ce cluster, une transmission interhumaine limitée à des contacts étroits et répétés semble actuellement l’hypothèse la plus probable.
• Les derniers cas datent du 06/12/2007 et depuis, les investigations menées autours de ces cas n’ont pas permis d’identifier d’autres cas suspects.
• Des prélèvements ont été envoyés au laboratoire de référence de l’OMS et les analyses sont en cours.


Pakistan : L'OMS confirme une transmission inter-humaine de la grippe aviaire

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé jeudi qu'un Pakistanais victime de la grippe aviaire avait contracté le virus H5N1 d'un autre humain, mais a écarté tout risque de contamination généralisée.
Des analyses effectuées en laboratoire ont permis d'établir que le patient avait été atteint par le virus H5N1 alors qu'il n'avait pas été en contact avec des volailles contaminées, a expliqué à l'AFP le porte-parole de l'OMS John Rainford.

«Nous sommes en présence d'une personne qui n'a pas été exposée directement à des oiseaux infectés. Cela évoque une transmission limitée du virus de l'homme à l'homme», a-t-il dit
De telles contaminations interhumaines ont été signalées ces derniers mois au Vietnam, au Cambodge et en Indonésie et ne se sont pas propagées au-delà d'une personne. Un même cas suspecté en Chine a été démenti au début du mois par les autorités chinoises.

Les experts redoutent qu'une mutation du virus H5N1, le rendant très contagieux, ne provoque une pandémie comme celle de la grippe espagnole qui a tué des dizaines de millions de personnes en 1918.

Mais les analyses effectuées sur le cas pakistanais ne montrent «aucun signe de transmission inter-humaine d'envergure», a souligné M. Rainford, ajoutant que «la menace» pour l'humanité n'a pas changé.

Le 15 décembre, Islamabad avait annoncé les six premiers cas d'infection humaine avérée par le virus H5N1 au Pakistan, et le premier décès.

Six personnes, dont trois frères, ont été infectés dans la Province Frontière du Nord-Ouest (NWFP), dans une localité située à une cinquantaine de kilomètres au nord d'Islamabad. L'homme décédé, âgé d'une trentaine d'années, s'occupait d'éliminer les animaux contaminés dans un élevage de poulets infectés par le virus H5N1 en octobre.

En date du 26 décembre, l'OMS avait dénombré depuis 2003 342 cas de grippe aviaire dans 13 pays, dont 211 mortels.

jeudi 27 décembre 2007

Vietnam : décès d'un enfant de 4 ans lié à la grippe aviaire

Le ministère viêtnamien de la Santé a confirmé que le virus de la grippe aviaire avait causé le décès d'un enfant de quatre ans dans le Nord.

Après n'avoir détecté aucun cas humain d'infections de grippe aviaire pendant environ quatre mois, le ministère vietnamien de la Santé a confirmé qu'un petit garçon du district de Moc Chau est mort le 16 décembre après avoir été admis à l'hôpital national pédiatrique à Hanoï le 14 décembre. Il avait eu des soins médicaux dans un hôpital de district le 12 décembre après avoir montré des symptômes de fièvre et de pneumonie. Le ministère a précisé qu'il n'y avait pas d'annonces d'épizootie de grippe aviaire parmi des volailles à Moc Chau, et que le garçon avait mangé un poulet mort. Plusieurs poulets élevés par des voisins de sa famille sont morts récemment.



Avant ce dernier cas humain de grippe aviaire, le Vietnam avait détecté sept patients de la grippe avaire dans cinq provinces du nord, à savoir Vinh Phuc, Thai Nguyen, Thanh Hoa, Thanh Hoa, Ha Nam et Ha Tay depuis le 10 mai, quatre parmi eux sont décédés, selon le département de Médecine préventive du ministère. Parallèlement, le ministère de l'Agriculture a annoncé que le virus H5N1 était revenu dans la province de Tra Vinh, dans le delta du Mékong (Sud), tuant 350 canards et 430 poulets ce mois-ci dans cinq élevages, dans la semaine qui s'est achevée le 23 décembre.

Grippe aviaire : Les cas se multiplient

16ème mort en Egypte, 94ème mort en Indonésie, cas de volailles infectées en Allemagne et en Pologne

En Egypte, une jeune femme de 25 ans, Oula Yunes Ali Mohamed, est décédée mardi soir des suites du virus H5N1 de la grippe aviaire, après avoir cotoyé des volailles élevées à domicile, à Beni Suef Governorate, à 120 km au sud du Caire. Cela portz le nombre de decès dûs à la grippe avaiire en Egypte à 16 depuis début 2006. La victime vivait dans le village de Beni Haroun et avait été admise à l'hôpital de Beni Suef vendredi dernier à cause de la fièvre.

Il s'agit du 39ème cas de grippe aviaire humain enregistré en Egypte.

Une Egyptienne de Beni Suef  Governorate, à 120 km au sud du Caire, est morte du virus H5N1, a  rapporté mercredi la presse égyptienne.

En Indonésie, le pays le plus atteint par la grippe aviaire, une 94e victime du H5N1, une jeune femme de 24 ans, a succombé mardi à l'hôpital de Jakarta.

"Nous enquêtons toujours sur la source de l'infection. Nous n'avons aucune information sur le point de savoir si elle avait été en contact avec des volailles infectées", le mode de transmission privilégie du virus de l'animal à l'homme, ont indiqué les autorités indonésiennes mercredi.



En Allemagne, un troisième cas de contamination de volailles par le virus H5N1 de la grippe aviaire a été confirmé mercredi dans le brandebourg, un land rural d'Allemagne orientale qui jouxte la Pologne.

Après que le virus a été retrouvé dans l'organisme d'un poulet d'un petit élevage de la localité de Blumenthal, la trentaine de volatiles élevés dans ce village ont été abattus et des zones de protection (3 km de rayonnement) et de surveillance (10 km) ont été établies.

En Pologne, des analyses effectuées en laboratoire ont confirmé l'existence d'un nouveau foyer de la souche H5N1 de la grippe aviaire, dans la même région du nord du pays où le virus a été découvert début décembre et d'où il se serait propagé.

"La présence du virus H5N1 (forme hautement pathogène) est confirmée par l'institut vétérinaire national chez des poulets morts découverts dans une entreprise avicole du canton de Zuromin".

Les élevages de quatre fermes avicoles doivent être abattus dans ce huitième cas de souche H5N1 en Pologne depuis le début décembre.

mardi 25 décembre 2007

Cinq foyers de grippe aviaire détectés dans le sud de la Russie

ROSTOV-SUR-LE-DON (Russie), 25 décembre - RIA Novosti.

Un nouveau foyer de grippe aviaire a été décelé dans deux élevages individuels de Severny près de Rostov-sur-le-Don, dans le sud de la Russie, a annoncé mardi le ministère russe des situations d'urgence. Il s'agit du cinquième foyer de grippe aviaire détecté dans les élevages individuels proches de la ferme avicole Gouliaï Borissovskaïa où toute la volaille, soit plus de 500.000 poulets, a été abattue. Toute la volaille des élevages concernés, soit 79 oiseaux, a été abattue et brûlée, et le régime de quarantaine a été imposé dans le village. Severny est un village de 1.070 habitants qui se trouve dans le district de Tselinaune à une centaine de kilomètres de Rostov-sur-le-Don. Selon le ministère des Situations d'urgence, il compte 5.455 volailles.


dimanche 23 décembre 2007

Nouveau foyer en Pologne

Un nouveau foyer de grippe aviaire a été découvert dans des fermes du nord de la Pologne, dans la zone de sécurité autour d'un foyer découvert précédemment, ont annoncé samedi les autorités vétérinaires du pays.

"Les autorités vétérinaires du pays ont reçu samedi matin les résultats du laboratoire national qui confirment la présence du virus H5N1 dans les échantillons analysés", selon un communiqué du ministère de l'Agriculture polonais.

Le virus a été détecté dans six élevages à Sadlowo Parcele (nord), un village qui se trouve dans la zone de sécurité instauré autour du foyer de Zuromin, où le virus H5N1 avait été détécté récemment chez des poules pondeuses.

Il s'agit du huitième foyer détécté en Pologne.

La grippe aviaire a déjà touché depuis début décembre deux élevages de dindes à 120 km au nord-ouest de Varsovie, un élevage de poules pondeuses dans la région de Zuromin et deux grandes fermes de poulets, ainsi que des oiseaux sauvages dans le nord-est du pays.

A chaque fois, des zones de sécurité ont été instaurées autour des sites contaminées.





Au total, plus d'un demi-million d'oiseaux ont dû être abattus dans les fermes.

La Commission européenne avait interdit le 3 décembre les exportations de volailles des régions infectées.

La Lituanie, la Russie, l'Ukraine et le Bélarus ont interdit toutes les importations de volailles vivantes de Pologne, après la publication de rapports faisant état de foyers de grippe aviaire dans ce pays.

Faisant partie des plus importants pays producteurs de poulet de l'Union européenne, la Pologne a exporté l'année dernière 230. 000 tonnes de poulets vers les marchés européens.

jeudi 20 décembre 2007

L'épizootie progresse

• Au Bénin, un foyer d’influenza aviaire A(H5N1) a été confirmé dans des basses cours du département d’Ouémé (sud du pays).
• En Allemagne, dans le Länder de Brandebourg, un nouveau foyer A(H5N1) a été confirmé le 15/12/2007 dans une basse cour. C’est la première fois que ce Länder est touché.
• En Pologne, trois nouveaux foyers A(H5N1) ont été notifiés dans la province de Warmińsko-mazurskie (oiseaux sauvages à Krzykaly, deux élevages de basse-cour à Lepno). C’est la première fois que cette province est touchée.
• Au Pakistan, un nouveau foyer d’influenza aviaire A(H5N1) a été notifié dans la province du Penjab dans un élevage de poulets. Le dernier foyer d’influenza aviaire A(H5N1) notifié

mercredi 19 décembre 2007

dimanche 16 décembre 2007

Grippe aviaire : la fièvre monte en Asie

L'Asie fait face à une nouvelle vague meurtrière de grippe aviaire.
Le virus H5N1 a fait sa première victime au Pakistan et a pour la première fois été observé sur l'homme en Birmanie.

Au moins six personnes ont été infectées par le virus dans une province du nord-ouest du Pakistan. "Cinq se sont complètement rétablies, un homme est décédé du virus à l'hôpital", a indiqué un communiqué du ministère de la Santé. Une septième personne, le frère de l'homme décédé, est également morte à l'hôpital "sans avoir pu subir de test" pour l'heure. Il s'agit du premier cas de décès de la grippe aviaire au Pakistan. Cet homme d'une trentaine d'années s'occupait d'éliminer les animaux contaminés dans un élevage de poulets infecté par le virus H5N1 en octobre.

La Birmanie doit pour sa part faire face à son premier cas officiel de grippe aviaire. Dans l'est du pays, une fillette de 7 ans, atteinte du virus H5N1 hautement pathogène, a été admise cette semaine dans un hôpital de Rangoon, a indiqué un responsable des services de santé.
L'OMS a confirmé qu'il s'agissait du premier cas de grippe aviaire en Birmanie, ajoutant qu'une équipe médicale birmane enquêtait pour vérifier la source de l'infection. L'Organisation Mondiale de la Santé a recensé jusqu'à aujourd'hui 208 cas de décès par le virus de la grippe aviaire qui lui ont été rapportés, dont 92 en Indonésie, le pays le plus touché.

Pakistan : premiers cas humains et premier décès de la grippe aviaire

Un homme est mort fin novembre de la grippe aviaire dans le nord-ouest du Pakistan, a annoncé samedi le gouvernement, assurant qu'il s'agissait du premier décès connu dans le pays à la suite d'une infection par le virus H5N1.
Au moins six personnes ont été infectées par le virus dans la Province de la Frontière du Nord-Ouest (NWFP), dont quatre frères, "cinq se sont complètement rétablies et un homme est décédé du virus à l'hôpital", indique un communiqué du ministère de la Santé.
Une septième personne, l'un des frères de l'homme décédé, est également morte à l'hôpital "sans avoir pu subir de test" pour l'heure, ajoute le texte.
Muhammad Tariq est le premier cas connu de décès de la grippe aviaire au Pakistan. Cet homme d'une trentaine d'années s'occupait d'éliminer les animaux contaminés dans un élevage de poulets infecté par le virus H5N1 en octobre, a précisé à l'AFP un porte-parole du ministère de la Santé, Mazhar Nisar.
Sur trois de ses frères admis à l'hôpital de Peshawar, la capitale provinciale, l'un est décédé, selon M. Nisar.
"Nous ne pouvons pas dire de manière certaine de quoi il est mort car nous n'avons pas pu conduire les tests nécessaires sur lui", a ajouté M. Nisar, qui n'a pas souhaité dire pourquoi.



La controverse fait rage dans la communauté scientifique pour savoir si le virus est transmissible de l'homme à l'homme.
Des responsables de l'hôpital de Peshawar ont assuré à l'AFP que Muhammad Tariq est mort le 30 novembre, quelques jours avant son frère, admis en même temps que lui un mois plus tôt pour des symptômes similaires.
M. Nisar, qui a exclu qu'il puisse s'agir d'un cas de transmission de l'homme à l'homme, a assuré à l'AFP que les quatre frères "étaient impliqués dans l'élimination des volailles contaminées".
Une source médicale proche du dossier a assuré que des prélèvements sanguins de certains des patients avaient été expédiés dans un laboratoire à Islamabad et aux services de l'OMS.
Cinq des personnes admises à l'hôpital étaient d'Abbotabad, la sixième de la ville voisine de Mansehra, à quelque 50 km au nord de la capitale pakistanaise Islamabad, selon le ministère.
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a recensé jusqu'à aujourd'hui 208 cas de décès par le virus de la grippe aviaire qui lui ont été rapportés, dont 92 en Indonésie, le pays le plus touché, avant le Vietnam avec 46 morts.
Aucun cas d'infection humaine n'a jamais été officiellement rapporté au Pakistan. Et les premiers cas d'infection de volatiles dans le pays datent officiellement de janvier 2004.
Samedi également, la Birmanie a rapporté son premier cas officiel d'infection humaine par la H5N1.
Une fillette de 7 ans, originaire de la région de Shan (est), infectée par ce virus hautement pathogène de la grippe aviaire, a été admise cette semaine dans un hôpital de Rangoun, a indiqué à l'AFP un responsable des services de santé.

samedi 15 décembre 2007

Premier cas de grippe aviaire en Birmanie

La Birmanie a fait état samedi d'un premier cas de transmission à l'homme du virus de la grippe aviaire dans le pays.

Une fillette de 7 ans, originaire de la région de Shan (est), atteinte du virus H5N1 hautement pathogène de la grippe aviaire, a été admise cette semaine dans un hôpital de Rangoun, a indiqué à l'AFP un responsable des services de santé.
"Il s'agit du premier cas de transmission à l'homme" du virus de la grippe aviaire dans le pays, a précisé ce responsable.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé dans un communiqué qu'il s'agissait du premier cas de grippe aviaire en Birmanie, ajoutant qu'une équipe médicale birmane enquêtait pour vérifier la source de l'infection.
"Le cas a été détecté lors d'une surveillance de routine à la suite de l'apparition de grippe aviaire dans un élevage à la mi-novembre", a précisé l'OMS.

Ci-dessous un marché à Rangoun le 15 décembre

Le virus H5N1 a tué près de 210 personnes dans le monde, essentiellement en Asie du Sud-Est depuis 2003. La Birmanie, régime militaire d'où très peu d'informations filtrent, n'avait jusqu'alors fait état d'aucun cas de transmission à l'homme.
En Indonésie, un homme de 47 ans est mort cette semaine du virus de la grippe aviaire, portant à 93 le nombre officiel de décès dus à la maladie dans l'archipel.

L'Afrique pas épargnée


La présence de deux foyers de grippe aviaire a été confirmée dans le sud du Bénin. Les autorités avaient annoncé en début de semaine la découverte de deux foyers suspects et ils ont procédé à l'abattage et l'incinération de 242 volailles ainsi qu'à la désinfection des deux sites.

Le Bénin a mis sur pied en février 2005 un Programme d'intervention d'urgence contre la grippe aviaire en prévision de l'arrivée sur son territoire d'oiseaux migrateurs éventuellement porteurs du virus H5N1.

Depuis 2005, où la grippe aviaire est apparue en Afrique, aucun cas du virus H5N1 n'avait été détecté au Bénin pourtant frontalier du Nigeria, foyer important de la pandémie et où une personne en est morte.

vendredi 14 décembre 2007

Nouveau cas en Indonésie (confirmé OMS)

En Indonésie, une femme de 28 ans est décédée le 10 décembre 2007 des suites d’une infection par le virus A(H5N1).
Elle a été hospitalisée le 4 décembre à l’Hôpital de Tangerang puis transférée le 8 décembre 2007 à l’hôpital d’East Jakarta.
Elle aurait été en contact avec des déjections de poulets utilisés comme engrais et aurait travaillé à proximité d’élevages de poulets.

Une transmission interhumaine limitée n’a pu être exclue en Chine

En Chine, dans la province orientale du Jiangsu, un nouveau cas de grippe aviaire A(H5N1) a été notifié chez le père du cas décrit la semaine dernière.
Les premiers symptômes sont apparus le 3 décembre 2007.
Il a été hospitalisé le 3 décembre 2007.
Une investigation est en cours afin de déterminer le mode de transmission du virus.

Figure ci-dessous : Localisation de la province de Jiangsu en Chine




• Une transmission interhumaine limitée n’a pu être exclue en Chine.
• Des épisodes de contamination interhumaine A(H5N1) consécutive à des contacts étroits et répétés au sein de groupes familiaux ont déjà été évoqués lors d’autres d'épisodes en Azerbaïdjan, au Cambodge, en Indonésie, en Thaïlande, en Turquie, en Irak, au Vietnam et en Egypte.
• Une transmission interhumaine A(H5N1) a été retenue dans des épisodes en Thaïlande (2004) et en Indonésie (2006).
• Toutefois, cette transmission interhumaine est restée limitée et n'a pas donné lieu à une transmission communautaire secondaire.


mardi 11 décembre 2007

Forts soupçons de grippe aviaire au Bénin

"Il y a de forts soupçons de grippe aviaire au Bénin", ont indiqué les autorités en charge de l'élevage, qui avouent avoir détecté des cas de virus dans deux élevages à l'est de Cotonou et à Adjara, non loin de la frontière avec le Nigeria.

Ne se basant que sur les premiers tests, qui sont positifs, lesdites autorités préfèrent parler de "forts soupçons", en attendant la confirmation d'un laboratoire italien, auquel elles disent avoir envoyé un échantillon du virus.
Toutefois, les autorités en charge du secteur rassurent les consommateurs que les deux élevages sont "sécurisés" et qu'il n'y a aucun risque à consommer de la volaille, surtout en cette période de fête de fin d'année. Elles rappellent cependant qu'il faut bien cuire la viande de volaille.
La grippe aviaire s'était manifestée au Nigeria et au Togo, deux pays limitrophes, mais jusque-là au Bénin les soupçons ont été infirmés en laboratoire, rappelle-t-on.

Grippe aviaire en Russie

La Russie a détecté mardi un cas de grippe aviaire dans la région de Rostov (sud), selon des agences de presse locales.
Depuis le 5 décembre, 35.000 poules ont été tuées par l'épizootie dans une ferme de Gulai-Borisovskaia, qui en comptait 500.000 au total, a rapporté l'agence de presse Itar-Tass, citant le centre régional du sud relevant du ministère russe des Situations d'urgence.
Les résultats des tests en laboratoire ont confirmé que la mort collective des poules a été provoquée par la grippe aviaire.

lundi 10 décembre 2007

Grippe aviaire: nouveau décès en Indonésie

Une Indonésienne a succombé à la grippe aviaire, portant à 92 le nombre de victimes du virus hautement pathogène H5N1 dans le pays, a annoncé samedi le ministère de la Santé. La jeune mère de famille âgée de 28 ans est décédée lundi après avoir été admis dans une clinique de la capitale, Djakarta, a expliqué Joko Suyono, un responsable du ministère de la Santé.L'Indonésie déplore régulièrement des décès dus à la grippe aviaire depuis l'apparition du virus en Asie en 2003, y ravageant les élevages et son bilan humain compte pour près de la moitié des morts dans le monde, selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)

Nouveaux cas en Pologne


Une cigogne et deux busards sont morts de la grippe aviaire dans le nord-est de la Pologne, après la découverte ces derniers jours de quatre foyers de la maladie dans le centre du pays, ont annoncé mardi les autorités vétérinaires locales. Les trois oiseaux atteints du virus H5N1, potentiellement dangereux pour l'homme, se trouvaient en captivité, dans un "centre de réhabilitation" pour oiseaux sauvages à Orneta dans la région de Mazurie, a indiqué Ludwik Bartoszewicz, vétérinaire en chef de la région.
Cette information a été diffusée au lendemain de la découverte d'un quatrième foyer de la grippe aviaire dans un élevage de poulets du centre de la Pologne. La grippe aviaire a déjà touché début décembre deux élevages de dindes à 120 km au nord-ouest de Varsovie, et un élevage de poules pondeuses dans la région de Zuromin (centre). A chaque fois, des zones de sécurités ont été instaurées autour des fermes contaminées.

Au total, plus d'un demi-million d'oiseaux ont dû être abattus dans ces fermes, et le ministre de l'agriculture Marek Sawicki a parlé d'un "problème économique sérieux" que causera l'épizootie à la Pologne dans une région à grande concentration d'élevages de volailles. Le ministre a promis de compenser à 100% les pertes subies par les éleveurs.
La Commission européenne a déjà interdit le 3 décembre les exportations de volailles de la région infectée.
La Lituanie, la Russie, l'Ukraine et le Bélarus ont interdit toutes les importations de volailles vivantes de Pologne, après la publication de rapports faisant état de foyers de grippe aviaire dans ce pays.

vendredi 7 décembre 2007

Peut-être un nouveau de cas de contamination entre deux humains

Peut-être un nouveau de cas de contamination entre deux humains par le virus de la grippe aviaire H5N1 en Chine. L'Organisation mondiale de la santé (Oms) a émis aujourd’hui l'hypothèse d'une nouvelle transmission de l'homme à l'homme du virus de la grippe aviaire H5N1, après l'infection dans la province du Jiangsu de deux membres d'une même famille.
La maladie a été diagnostiquée chez le père d'un jeune homme de 24 ans décédé le 2 décembre en Chine après avoir montré des symptômes de la grippe aviaire H5N1, a indiqué l'Oms.
L'Oms retient trois hypothèses pour expliquer l'apparition de la maladie chez le père et le fils : soit leur infection par un même animal, soit la transmission entre eux, soit l'exposition à deux animaux infectés différents.
John Rainford, porte-parole de l'organisation, a relevé que les transmissions de l'humain à l'humain étaient très rares dans le cas du virus H5N1. L'Oms a déjà mentionné trois cas, au Vietnam, au Cambodge et en Indonésie.

mardi 4 décembre 2007

Un foyer de H5N1 en Roumanie

Un foyer de grippe aviaire a été découvert dans un village du delta du Danube (sud-est de la Roumanie), où le virus H5N1 a été détecté sur les volailles détenues par un habitant, a annoncé mercredi la direction des services vétérinaires (ANSVSA).
"L'Institut de diagnostique et santé animalière a confirmé la présence du virus de la grippe aviaire, H5N1, dans une maison de Murighiol dont le propriétaire possédait 85 volailles", a indiqué Radu Roatis, le président de l'ANSVSA.
"Après cette confirmation, les volailles ont été abattues, les lieux ont été désinfectés et des filtres de protection ont été placés à l'entrée et à la sortie du village", a-t-il ajouté.
Selon le préfet de la région, il s'agissait de poules, de canards et d'oies.
La vente et le transport des volailles ont été interdits et les contrôles des autorités vétérinaires intensifiés.
La Roumanie a déjà vécu deux vagues de grippe aviaire, en 2005 et 2006. L'année dernière, environ 1,1 million de volailles avaient été abattues après la découverte du virus H5N1 pouvant être mortel pour l'être humain.

dimanche 2 décembre 2007

Un homme décédé de la grippe aviaire au Jiangsu (Chine)

Un homme dans la province du Jiangsu dans l'est de la Chine est mort de la grippe aviaire dimanche 2 décembre, a apporté le Bureau provincial de la Santé publique. L'homme, nommé Lu et âgé de 24 ans, souffrait d'une fièvre qui le faisait frissonner et avait d'autres symptômes le 24 novembre et a été hospitalisé le 27 novembre, après qu'on ait diagnostiqué la pneumonie du lobe inférieur gauche». Mais son état de santé s'est détérioré, après qu'il soit hospitalisé et est décédé dimanche 2 décembre. Lu était jusqu'ici le 17ème Chinois mort de la grippe aviaire. Un échantillon de son système respiratoire a été examiné par le Centre de Contrôle et de Prévention de la Maladie de la province du Jiangsu samedi premier décembre. Le résultat était montré positif, avec le virus H5N1.
Cet homme n'avait aucun contact avec une volaille infectée de grippe aviaire ou morte, selon le Bureau provincial de la Santé. Un test effectué par le Centre national de Contrôle et de Prévention de la Maladie de Chine dimanche montre également le résultat positif avec le virus H5N1.

Selon la définition de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur l'infection de la grippe aviaire, ainsi que les normes chinoises, le groupe d'experts du ministère chinois de la Santé publique a conclu que Lu était infecté de la grippe aviaire.

Le gouvernement local a adopté des mesures de prévention et de contrôle. Toutes les 69 personnes qui avaient eu des contacts étroits avec Lu ont été placées sous une observation médicale stricte. Jusqu'ici, ces personnes n'ont pas présenté de symptômes de maladie.

Le ministère chinois de la Santé publique a rapporté ce cas à l'OMS, à Hong Kong, Macao et à Taiwan, ainsi qu'à certains gouvernements étrangers.

Des experts du Jiangsu chargés de la prévention et du contrôle de maladies ont dit que la grippe aviaire était une maladie infectieuse partagée entre la volaille et l'homme. Mais les infections humaines sont principalement causées par des contacts avec des volailles domestiques mortes ou malades ou par le virus répandu par des oiseaux migrateurs.

Des cas de transmission de la grippe aviaire d'homme à homme n'ont pas été découverts, selon ces experts.

Le Bureau de l'élevage d'animaux et des services vétérinaires du Jiangsu a dit que des cas de grippe aviaire n'avaient pas été découverts dans la province jusqu'ici. La Chine a rapporté 26 cas humains de grippe aviaire depuis 2003 et 17 morts, y compris celui du 2 décembre. Des scientifiques ont peur que le virus ne se transforme en une variante susceptible de se transmettre facilement d'homme à homme et de susciter ainsi une pandémie globale.

jeudi 22 novembre 2007

Levée des mesures contraignantes en Moselle

Des mesures contraignantes en vigueur pour prévenir la propagation de la grippe aviaire dans 258 communes de Moselle se trouvant en "zone humide" ont été levées, a indiqué mardi la préfecture de la région Lorraine à Metz.

Le 12 octobre, les ministères de l'Agriculture et de l'Ecologie avaient décidé d'abaisser le niveau de risque de la grippe aviaire de "modéré" à "faible" sur l'ensemble du territoire à l'exception de cinq zones humides à risque prioritaire en Lorraine. Cette décision avait été prise compte-tenu de l'évolution favorable de la situation épidémiologique de l'influence aviaire à virus H5N1 hautement pathogène sur les oiseaux sauvages et en se fondant sur un avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments, avaient alors expliqué les deux ministères. Mais en dépit d'un retour au niveau de risque "faible" en Moselle, les détenteurs d'oiseaux dans les communes mosellanes concernées sont tenus de mettre en oeuvre certaines mesures de sécurité, a précisé la préfecture de Lorraine dans un communiqué. Ces mesures visent notamment à limiter le contact direct ou indirect entre les oiseaux sauvages et domestiques et à interdire l'utilisation des eaux de surface pour l'abreuvement des oiseaux ou le nettoyage du matériel d'élevage.

La France avait renforcé ses mesures de sécurité le 5 juillet après la confirmation de la découverte du virus H5N1 sur trois cygnes sauvages trouvés morts dans un étang à Assenoncourt (Moselle). Le niveau de risque avait été abaissé de "élevé" à "modéré" le 4 octobre, aucun nouveau cas n'ayant été détecté depuis août.

Ryad va abattre 3,5 millions d’oiseaux


Le ministère saoudien de l’Agriculture a indiqué hier que 3,5 millions d’oiseaux ont été ou vont être abattus à la suite de la découverte de foyers du virus H5N1 de la grippe aviaire dans le royaume. « Plus de 3,5 millions d’oiseaux ont été ou vont être abattus depuis que le premier cas d’infection a été détecté » le 12 novembre, selon un communiqué du ministère, cité par l’agence SPA.
Le ministère avait confirmé le 16 novembre l’existence d’au moins trois foyers dans le royaume. De nouveaux cas ont été découverts dans des fermes à l’ouest et au sud de Ryad, a précisé SPA. Il est presque certain que des oiseaux migrateurs sont à l’origine de la maladie, selon le ministère.

Le ministère saoudien de l'agriculture a confirmé vendredi soir l'existence d'au moins trois foyers du virus H5N1 de la grippe aviaire dans le royaume, au sud et à l'ouest de Ryad, a rapporté l'agence de presse officielle SPA.

Quelque 90.000 poulets sont morts dans deux fermes de la région d'al-Mazahmiyah, à 80 kilomètres à l'ouest de Ryad, avait indiqué au préalable le ministre de l'Agriculture, Fahd Balghounaim, cité par la presse locale.

Dans un communiqué, le ministère a confirmé la présence du virus hautement pathogène, précisant que les 90.000 poulets avaient été abattus.

"Il est presque certain que des oiseaux migrateurs sont la source de maladie", a ajouté le ministère.

Mercredi, les autorités saoudiennes avaient fait état d'un premier foyer de grippe aviaire, à Al-Kharj, à une centaine de km au sud de Ryad.

Là, les 50.000 volailles de l'élevage touché ont été abattues, la ferme désinfectée et des mesures prises pour s'assurer que la maladie n'avait pas contaminé les environs de l'exploitation, avait souligné le ministère saoudien.

Aucun cas humain de la grippe aviaire n'a été recensé et une enquête a été ouverte pour déterminer l'origine de la contamination, avait-il poursuivi, recommandant la prudence dans les élevages avicoles du royaume.

La grippe aviaire n'avait plus été détectée en Arabie saoudite depuis mars dernier, quand le H5N1 avait été identifié sur des volatiles dont des perroquets, des paons, des autruches et des dindons, dans une ferme de l'est du pays. Le royaume avait alors interdit toute importation de volailles vivantes.


mercredi 21 novembre 2007

Le Tamiphosphor, un nouveau médicament contre la grippe aviaire

L’Academia Sinica a annoncé fin septembre le développement par le Centre de recherche génomique du Tamiphosphor, un nouveau médicament contre le virus de la grippe humaine et aviaire. Le développement a été piloté par WONG Chi-Huey, Président de l’Academia Sinica et les recherches conduites par FANG Jim-Min, Professeur à l’Université nationale de Taiwan (NTU).

Le Tamiphosphor est similaire au Tamiflu, un médicament déjà existant contre la grippe et également efficace contre la forme humaine de la grippe aviaire, le groupe carboxyle du médicament étant remplacé par un groupe phosphonate (composé organophosphoré). D’après les études menées, il apparaît que le Tamiphosphor est plus efficace que le Tamiflu et qu’il n’induit pas d’effets secondaires. Les chercheurs ont effectué des tests sur des souris porteuses du H1N1. Sans aucun traitement, toutes mourraient sous 5 jours. En étant soignées par le Tamiflu, 40% des souris survivaient après 7 jours mais toutes mourraient aussi au bout de 2 semaines. Avec le Tamiphosphor, 50% des rongeurs étaient encore vivants après 14 jours.
Ce médicament pourrait donc être une alternative au Tamiflu qui est soupçonné au Japon d’avoir provoquer des troubles mentaux et des hallucinations sur des adolescents japonais.

Pour en savoir plus, contacts :
Academia Sinica : http://www.sinica.edu.tw/main_e.shtml
NTU : http://www.ntu.edu.tw/eng2007/
Rédacteur : Guillaume Colleu, guillaume.colleu@diplomatie.gouv.fr
Origine : BE Taiwan numéro 8 (12/11/2007) - Institut Français de Taipei (Taiwan) / ADIT
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51830.htm

mardi 20 novembre 2007

Un deuxième élevage contaminé en Angleterre

Le ministère britannique de l'Agriculture a déclaré que la présence de la souche H5N1 de la grippe aviaire avait été confirmée dans un nouvel élevage de volailles.
Une porte-parole du ministère a dit que cette ferme de l'est de l'Angleterre était l'un des "sites dangereux" désignés la semaine dernière et que toutes les dindes qui s'y trouvaient avaient été abattues.

Des employés de cette ferme travaillent également dans un élevage où un premier foyer de H5N1 a été signalé la semaine dernière. Pour Hilary Benn, du ministère britannique de l'Environnement, de l'Alimentation et des Affaires rurales (DEFRA), « dimanche dernier, les autorités de surveillance de la santé animale ont reçu une information sur un grand nombre de décès chez des dindes dans un élevage situé à Diss. Cet élevage abrite environ 5000 dindes ainsi que quelque 400 oies et plus de 1000 canards. L’élevage a immédiatement été placé sous surveillance, et une enquête vétérinaire est en cours alors que le laboratoire a confirmé qu’il s’agissait bien de la souche hautement pathogène H5N1 du virus de la grippe aviaire. »

« Les mouvements de volailles sont actuellement interdits dans cette zone de l’est de l’Angleterre (…) l'abattage de tous les oiseaux, et le suivi de tous les contacts potentiellement dangereux, est en cours » a ajouté Hilary Benn.

« Tous les travailleurs de cette entreprise potentiellement exposés à une infection ont reçu du Tamiflu et tous ceux qui iront sur les lieux infectés en recevront aussi avant le début des opérations (…) Les oiseaux abattus seront transportés vers une usine de Staffordshire dans des conteneurs scellés, étanches et qui seront escortés (…) C'est cette même usine qui avait été utilisé en février dernier, après des cas de grippe aviaire dans le Suffolk, et elle est préparée à faire face rapidement à recevoir un grand nombre de carcasses dans le respect des règles de biosécurité » a t-elle ajouté.

La Commission européenne a été informée de ce cas de grippe aviaire en Angleterre, et les exportations de volaille vers l'Union Européenne reste autorisée.

Une enquête épidémiologique a débuté pour déterminer la source de cette épidémie de grippe aviaire et les risques liés à une propagation de la maladie, et les traces de travail et de surveillance sont en cours. « Nous fournirons les résultats de cette enquête dès que possible, et dès que de nouvelles informations seront disponibles » a précisé Hilary Benn, ajoutant qu’il est encore « trop tôt pour spéculer sur la source du virus, et toutes les possibilités sont à l’étude. »

Rappelons que le précédent cas de grippe aviaire de souche H5N1 en Angleterre remonte à février dernier avec la contamination d’un élevage de 160.000 dindes. L’origine probable de cette précédente contamination avait pour cause une usine de transformation de volailles basée en Hongrie.

vendredi 16 novembre 2007

Mort suspecte de 90.000 poulets dans deux fermes saoudiennes

Quelque 90.000 poulets sont morts dans deux fermes d'Arabie saoudite, à 80 kilomètres à l'ouest de Ryad, alors que le virus H5N1 de la grippe aviaire a été détecté cette semaine dans le royaume, a indiqué vendredi le ministre de l'Agriculture, Fahd Balghounaim.
Environ 50.000 poulets ont été retrouvés morts dans une ferme à al-Mazahmiyah, et 40.000 autres dans une ferme voisine, a expliqué le ministre, cité par la presse locale.
Le virus H5N1, découvert plus tôt cette semaine dans le royaume, est fortement suspecté, mais M. Balghounaim n'a pas confirmé ce lien.
La présence du virus hautement pathogène a été détectée par des examens de laboratoire après la mort lundi dernier de 1.500 volailles dans une ferme de la région d'Al-Kharj, à une centaine de kilomètres au sud de Ryad.
Face à ces cas avérés, le ministère saoudien avait indiqué jeudi que les 50.000 volailles de l'élevage avaient été abattues, que la ferme avait été désinfectée et que des mesures avaient été prises pour s'assurer que la maladie n'avait pas contaminé les environs de l'exploitation.
Aucun cas humain de la grippe aviaire n'a en revanche été détecté, et une enquête est en cours pour déterminer l'origine de la contamination, avait ajouté le ministère, recommandant la prudence dans les élevages avicoles du royaume.
La grippe aviaire n'avait plus été détectée en Arabie saoudite depuis mars dernier, quand le H5N1 avait été identifié sur des volatiles dont des perroquets, des paons, des autruches et des dindons, dans une ferme de l'est du pays. Le royaume avait alors interdit toute importation de volailles vivantes.

mercredi 14 novembre 2007

Le virus de la grippe aviaire a t-il pris l’avion en Nouvelle-Zélande ?

Les autorités aéroportuaires d'Auckland ont soupçonné la présence du virus de la grippe aviaire sur un avion de Korean Air. Un avion de la compagnie aérienne sud-coréenne Korean Air a en effet été le cadre d'une alerte sanitaire après son atterrissage sur l'aéroport international d’Auckland en Nouvelle-Zélande, les passagers ayant été placés en quarantaine.
Une femme âgée d'une soixantaine d'années présentait en effet les symptômes de la grippe aviaire. Les 223 passagers et membres d’équipage ont été mis en quarantaine, le temps d’effectuer les contrôles sanitaires d’usage. C’est l’équipage de ce vol, de la Corée du Sud pour l'Australie, qui a alerté les autorités aéroportuaires quand la femme a commencé à avoir des vomissements et d'autres symptômes de la grippe aviaire.
A son atterrissage sur l'aéroport international d'Auckland, un Boeing 777-200 qui transitait depuis l'aéroport international Incheon de Séoul en Corée du Sud, s’est vu pris d’assaut par des équipes médicales qui soupçonnait une femme se trouvant à bord d’avoir contacté la maladie de la grippe aviaire. Les 223 passagers et membres d’équipage ont aussitôt été placés en quarantaine et consignés à bord de l’avion.
Une passagère, originaire de Corée du Sud souffrait d'un mal dont les symptômes ont fait croire à une infection par le virus H5N1 de la grippe aviaire alors qu’elle souffrait en fait d'une violente gastro-entérite. Après une heure de quarantaine, les passagers de ce vol de Korean Air ont pu quitter leurs places, tous rassurés de savoir qu’il n’avait pas voyagé en compagnie du virus H5N1 de la grippe aviaire. La femme a été transporté à l’hôpital d’Auckland.
L'Australie et la Nouvelle-Zélande n’ont fait état d'aucune infection par le H5N1 de la grippe aviaire jusqu'à présent.

Le virus H5N1 de la grippe aviaire détecté en Angleterre

Le virus de la grippe aviaire découvert dans un élevage avicole de l'est de l'Angleterre est de la souche hautement pathogène H5N1, a annoncé, mardi, un responsable du ministère de l'environnement britannique. Ce virus est d'origine asiatique, a précisé le numéro deux des services vétérinaires, Fred Landeg, au cours d'une conférence de presse. "Il est proche de la souche hautement pathogène de grippe aviaire détectée cet été en République tchèque et en Allemagne", a-t-il ajouté.
Environ cinq mille volailles sont en cours d'abattage dans la ferme où ce virus a été détecté, située à Diss, à la limite entre les comtés de Norfolk et de Suffolk. Les autorités ont mis en place une zone de protection sur un rayon de 3 kilomètres et une zone de surveillance à 10 kilomètres alentours.
La dernière annonce d'un foyer de grippe aviaire au Royaume-Uni remonte à la fin mai. Il s'agissait d'une contamination au H7N2 d'un élevage de poulets d'une exploitation agricole du Pays de Galles. Le dernier cas de H5N1 remonte à avril 2006, chez un cygne retrouvé en Ecosse.



Elevage de volailles à Suffolk, dans l'est de l'Angleterre, le 14 novembre 2007.


Les quatre nouveaux sites mentionnés mercredi, à West Harling, Pulham, Botesale et Knetishall, appartiennent à la même société d'agriculture biologique, Redgrave Poultry, a révélé l'entreprise.
Les cinq exploitations, de taille réduite, partagent le même personnel, a ajouté Redgrave Poultry dans un communiqué, précisant qu'au total 22.000 dindes élevées en plein air seraient abattues.
"Pour le moment, en l'état actuel, nous pensons avoir contenu (l'épizootie) en agissant rapidement", a déclaré Jeremy Blackburn, responsable du Conseil britannique de la volaille.



• Antécédents d’influenza aviaire hautement pathogène :
Novembre 2007 : un foyer d’influenza aviaire A(H5N1) confirmé à Diss, comté de Suffolk, dans un élevage de dindes.
Février 2007 : un foyer d’influenza aviaire A(H5N1) confirmé à Holton, comté de Suffolk, dans un élevage de dindes, à 37 Km à l’est du foyer actuel. L’origine suspectée de la contamination est l’importation en provenance de Hongrie.
Mars 2006 : un cas d’influenza aviaire A(H5N1) confirmé chez un oiseau sauvage (cygne siffleur) retrouvé mort à Fife en Ecosse.
Octobre 2005 : un cas d’influenza aviaire A(H5N1) dans une station de quarantaine chez un oiseau de compagnie (perroquet) importé du Surinam.
• Antécédents d’influenza aviaire faiblement pathogène :
Mai 2007 : un foyer d’influenza aviaire A(H7N2) confirmé dans un élevage de poulets du nord du Pays de Galles. Des cas ont été retrouvés au Lancashire et au Cheshire, zones frontalières situées en Angleterre voisine, chez des poulets achetés au Pays de Galles. Quatre cas humains avaient été confirmés.
Avril 2006 : un foyer d’influenza aviaire A(H7N3) confirmé dans une ferme de Dereham, province du Norfolk, dans un élevage de poulets. Deux autres foyers de grippe aviaire A(H7N3) seront confirmés par la suite dans la province de Norfolk.

La Chine offre à l'OMS 23 souches du virus de la grippe aviaire

La Chine a offert 23 souches du virus de la grippe aviaire à l'Organisation mondiale de la Santé ( OMS) et publié leurs séquences géniques, a annoncé mardi le vice- ministre chinois de l'Agriculture Niu Dun.
Il a fait ces remarques à Beijing lors d'un séminaire sur le contrôle de la grippe avaire, au cours de la réunion Asie-Europe, qui vise à attirer davantage d'investissements et à mettre en place une coopération scientifique inter-gouvernementale pour contrôler la grippe avaire.
"Le gouvernement chinois a offert des capitaux, des équipements et des technologies selon ses capacités, et activement participé à une série de séminaires internationaux sur le contrôle de la grippe avaire.
Jusqu'ici, plus de 60 pays et régions ont enregistré des cas de déclaration de la grippe aviare.
Selon les dernières statistiques de l'OMS, 334 personnes ont contracté le virus H5NI, et 205 d'entre elles sont mortes.

dimanche 11 novembre 2007

Grippe aviaire : 91ème mort en Indonésie

Un homme de 31 ans, infecté par le virus de la grippe aviaire, est décédé mardi en Indonésie, portant à 91 le nombre officiel de décès dans le pays dus à la maladie, a annoncé samedi un responsable du ministère de la Santé.
Deux séries de tests ont confirmé que le patient, originaire de la grande île de Sumatra, était atteint du virus H5N1 hautement pathogène de la grippe aviaire.
"Les deux tests se sont avérés positifs", a indiqué à l'AFP Daswir Nurdin du centre d'information sur la grippe aviaire, une division du ministère de la Santé.
La victime, dont l'identité n'a pas été divulguée, était tombée malade le 31 octobre. Elle est décédée peu après avoir été admise dans un hôpital de la localité de Pekanbaru, au centre de Sumatra.
Depuis début 2005, l'Indonésie a enregistré plus de la moitié des décès dus à la grippe aviaire sur la planète, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le virus H5N1 s'est propagé dans la grande majorité des provinces de l'archipel.

samedi 10 novembre 2007

La grippe aviaire frappe le Nigeria


Le ministre nigérian de l’Agriculture et des Ressources Hydriques, Dr Abba Ruma, a affirmé vendredi que plus de 1,3 million de volailles ont été abattus au Nigeria dans le cadre de la lutte contre l’avancée de la grippe aviaire.
S’exprimant vendredi lors de la présentation d’un matériel d’une valeur d’environ 70 millions de Naira (568.000 USD) offert par la Chine pour lutter contre la grippe aviaire, il a affirmé que le gouvernement nigérian avait payé 560 millions de Naira (4,5 millions USD) en frais de dédommagement au profit de 2.610 éleveurs dont la volaille avait été tuée.
« Mon ministère traite à présent de nouvelles demandes de dédommagement qui s’élèvent à environ 63 millions de Naira en faveur de 123 fermiers », a-t-il indiqué.
Le combat contre la maladie est « un acte aussi bien important pour le pays que pour la communauté internationale », a dit le Dr Ruma, ajoutant que le Nigeria s’est engagé à combattre et éradiquer la maladie dans les brefs délais.
Dr. Ruma a remercié la Chine pour son assistance, indiquant qu’elle accroîtra les capacités du Nigeria dans la lutte contre la maladie qui, selon lui, a été signalée dans 97 zones municipales à travers 25 Etats et Abuja, la capitale fédérale.
Plus tôt, l’ambassadeur de Chine au Nigeria, M. Xu Jianguo, avait affirmé que ce don contribuera à lutter contre la propagation de la grippe aviaire au Nigeria et dans le monde entier.
« Dans la mesure où la grippe aviaire a traversé des frontières, nous espérons vraiment que ces médicaments et le matériel aideront à la combattre au Nigeria », a t-il affirmé.
Le matériel est composé de réfrigérateurs, d’un incinérateur, de désinfectants et de l’équipement de désinfestation, etc.
Ce don constitue le deuxième du genre de la part de la chine après celui qu’elle avait faite en avril 2006, deux mois après le déclenchement de la maladie au Nigeria.

jeudi 8 novembre 2007

Les crédits 2008 pour la sécurité sanitaire

Budget 2008 : les députés votent les crédits de la sécurité sanitaire
Les députés ont voté dans la nuit de mercredi à jeudi les crédits 2008 de la sécurité sanitaire pour financer la gestion de crise éventuelle type grippe aviaire, ou l'élimination des farines animales en matière de sécurité alimentaire.
Le volet "veille sanitaire et gestion des crises" doit absorber 166,3 millions d'euros en 2008 (crédits de paiement). "L'effort portera en particulier sur la politique de veille sanitaire et de réaction aux urgences", note le rapporteur, Bruno Le Maire (UMP)
Quelque 55 millions d'euros iront ainsi au lancement d'un établissement public de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), qui aura une double mission: gérer un "corps de réserve sanitaire" en cas de crise, ainsi que le stockage et la distribution des produits nécessaires, toujours dans ce même cas de figure.
"L'exercice national 2007 sur la pandémie grippale qui aura lieu mi-décembre sera l'occasion de tester l'effectivité du dispositif", a souligné la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. "La possibilité d'une pandémie mondiale, dérivée de la grippe aviaire, n'est pas une pure hypothèse d'école", a-t-elle rappelé.
Par ailleurs, 546,3 millions d'euros (crédits de paiements) sont prévus pour la sécurité alimentaire, en légère baisse par rapport à 2007. Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier a expliqué que le coût de l'élimination des farines animales était en baisse.
Dans son intervention, M. Barnier a aussi rappelé que la France avait enregistré "plus de 8.000 cas" de fièvre catharrale ovine, et que l'Etat avait débloqué 13,5 millions d'euros d'aides aux éleveurs touchés.
"La France vient de procéder à la publication d'un appel d'offres pour acheter plusieurs dizaines de millions de doses de vaccins", a indiqué M. Barnier.

mercredi 7 novembre 2007

Vietnam : mort d'un Sud-Coréen supposé être atteint de la grippe aviaire

Un ressortissant de la Corée du Sud, âgé de 33 ans, est décédé mardi après-midi d'une pneumonie, après avoir présenté des symptômes similaires à la grippe aviaire, à Can Tho, dans le sud du Vietnam, a rapporté mercredi le journal local Youth.
Cet homme, nommé Lu Chin-chu, dont la femme est originaire du district de Co Do, est mort mardi, onze heures après avoir été admis à l'hôpital général de Can Tho, a précisé le journal, ajoutant que des échantillons prélevés sur le Sud-Coréen subissent des tests pour vérifier s'ils portent le virus de la grippe aviaire H5N1.
Le père de cet homme, vivant en Corée du Sud, souffre également de pneumonie et présente pareillement des symptômes ressemblant à la grippe aviaire, a-t-on appris auprès de parents du mort.
La grippe aviaire est apparue pour la première fois au Vietnam en décembre 2003. Depuis lors, 100 personnes du pays ont contracté l'épizootie et 46 d'entre elles en sont mortes.

mardi 6 novembre 2007

Le 90ème décès humain en Indonésie

Le ministère indonésien de la Santé a confirmé lundi la mort d'une Indonésienne de la grippe aviaire, portant à 90 le nombre de victimes décédée de la maladie.
Cette femme, âgée de 30 ans et originaire de l'est de la capitale indonésienne, est morte samedi dernier dans un hôpital spécialisé en traitement de la grippe aviaire à Jakarta, selon le responsable du centre de la lutte contre la grippe aviaire, Djoko Suyono.
"Elle est morte samedi. Les tests de deux laboratoires ont montré qu'elle était positive à la grippe aviaire", a déclaré M. Suyono, ajoutant qu'elle avait été en contact avec les poulets morts de ses voisins.

vendredi 2 novembre 2007

204 décès officiels

Des porteurs sains de H5N1 en Europe

Publié dans Univers Nature par Sabrina Meder
Le virus de la grippe aviaire 'H5N1' pourrait être présent de façon permanente dans certaines parties d’Europe chez les poulets, les canards et les oies domestiques, selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Ce constat a été fait suite à la découverte, par des chercheurs de l’Institut Friedrich Loeffler de Riems en Allemagne, de canards d’élevage ayant été en contact avec le virus H5N1, mais sans en présenter les signes cliniques et la mortalité (1). Autrement dit, ces oiseaux étaient des porteurs sains du virus de la grippe aviaire.
Aussi, pour Jan Slingenbergh, de la FAO, 'Il n’est pas impossible que la circulation du virus en Europe soit plus importante qu’on ne le pense actuellement'.

A ce titre, pour Joseph Domenech, vétérinaire en chef à la FAO, 'S’il s’avère que le virus H5N1 peut persister dans des populations de canards et d’oies domestiques apparemment en bonne santé, les pays doivent de toute urgence réviser leurs programmes de surveillance et de suivi dans toutes les régions productrices de canards et d’oies.' Selon lui, en Europe, de nouvelles vagues de foyers de grippe aviaire pourraient apparaître d’Est en Ouest, 'si le virus réussit à se maintenir tout au long de l’année chez les oiseaux aquatiques d’élevage'.
De son côté, Jan Slingenbergh, un expert en santé animale à la FAO, ajoute 'Nous sommes particulièrement préoccupés pour la région de la mer Noire qui a une forte concentration de poulets, de canards et d’oies domestiques. Rien qu’en Ukraine, le nombre de canards d’élevage est estimé à 20 millions. En Roumanie, le delta du Danube abrite quatre millions de canards et quatre millions d’oies domestiques. Ces chiffres sont comparables aux densités de poulets et d’oiseaux aquatiques en Asie où le virus continue à circuler parmi les poulets et s’est trouvé une niche dans des pays où l’on compte des dizaines de millions de canards et d’oies d’élevage.'
1- Des analyses ont révélé que leur système immunitaire avait produit des anticorps en réponse à l’infection.

lundi 29 octobre 2007

A Dakar : Informer et sensibiliser les journalistes

Suite a un atelier régional sur la grippe aviaire organisé a Dakar à l'intention des journalistes Francophones de l'Afrique de l'ouest et du centre du 14 au 15 mars 2007 qui a regroupé des experts de la santé animale, les acteurs de la filière avicole, les représentants des institutions internationales et une trentaine de journalistes des pays d'Afrique de l'ouest et du centre, la section des affaires culturelles et de la presse de l'Ambassade des Etats-Unis a organisé une session de restitution sur la grippe aviaire le Lundi 29 Octobre 2007 à l'Ambassade Américain sis à Kaloma.
Cette session avait pour l'objectif d'informer et de sensibiliser les journalistes sur la grippe aviaire afin d'acquérir des connaissances sur cette pandémie et pour une meilleure sensibilisation , d'éducation des acteurs de la filière avicole et des populations consommatrices de volailles.
Dans son exposé, Charles André Soumah a expliqué aux journalistes les actions à entreprendre dans le cadre de la prévention et de lutte contre les maladies sanitaires en général et en particulier la grippe aviaire. « La santé ne se donne pas, elle s'acquiert. Elle est une conquête de tous les jours. Dans une telle perspective, chaque citoyen doit être considéré non plus comme un simple utilisateur des services de santé mais surtout comme un agent actif du développement sanitaire » Dixit Charles André.
Quant au Docteur Sory Keïta Directeur national adjoint de l'élevage, coordinateur du programme grippe aviaire en Guinée a mit l'occasion à profit pour expliquer à la presse l'origine de cette pandémie, les modes de contamination mais aussi la prise de mesures préventives et de riposte contre la grippe aviaire.
Selon lui, il n' y a aucun danger à consommer les viandes et produits de volaille bien cuits.
Pour nous protéger contre la grippe aviaire, il faut éviter de laisser dormir les poulets la nuit à l'intérieur des maisons d'habitation, leur aménager des nichoirs.
Ne pas acheter des volailles visiblement malades.
Se laver les mains à l'eau savonneuse ainsi que les instruments utilisés après le découpage des carcasses d'oiseaux.
Eviter le contact entre les carcasses de volailles et les aliments à consommer crus.
Pour terminer, Charles André a exhorté la presse à s'impliquer davantage dans la lutte contre cette pandémie, et intensifier la sensibilisation partout pour une sécurité durable.
Auteur Younoussa Tawel CAMARA

mercredi 17 octobre 2007

Depuis le mois de juillet 2007, 11 cas ont été rapportés dont 10 décès

Bilan des cas humains confirmés biologiquement et notifiés à l’OMS de 2003 au 17 octobre 2007 : 331 cas, 203 décès


Cas humains et épizootie
Grippe A(H5N1)
• Depuis le mois de juillet 2007, 11 cas ont été rapportés (dont 10 décès).
Ces cas sont survenus en Indonésie (n=8), au Vietnam (n=2) et en Egypte (n=1).
Aucune contamination interhumaine n’a été officiellement signalée.
• Durant la même période, la circulation du virus A(H5N1) a été rapportée dans 14 pays, il s’agit de :
En Europe : Allemagne, France, Russie et Tchéquie.
En Afrique : Nigéria et Togo.
En Asie : Bangladesh, Birmanie, Chine, Inde, Indonésie, Thaïlande et Vietnam.
Au Moyen-Orient : Egypte.


• Depuis le début de l’épidémie en 2003, on observe chaque été une diminution du nombre cas humains et de foyer aviaires.
• L’été 2007 a suivi la même dynamique. Néanmoins, de nouveaux foyers aviaires ont été identifiés sur les 3 continents touchés : Afrique, Asie et Europe.
• Avec l’approche de l’hiver, une reprise de l’épizootie est prévisible dans les zones où elle n’a pas pu être totalement contrôlée.
• La létalité très élevée observée depuis juillet s’explique, au moins en partie, par les limites d’une surveillance basée sur une définition clinique des cas. Les cas les plus graves sont plus susceptibles d’être investigués, ce qui entraine une surestimation de la létalité.
• Les informations dont nous disposons n’indiquent pas d’éléments nouveaux dans la transmission du virus.



mercredi 3 octobre 2007

Une reprise de l’épizootie est prévisible

Avec l’approche de l’hiver, une reprise de l’épizootie est prévisible dans les zones où elle n’a pas pu être totalement contrôlée.